Les progrès de l’art se font selon la loi de l’attraction : pour faire un pas en avant, il faut commencer par suivre et par imiter ses prédécesseurs et par s’incliner devant eux. (Boris Pasternak)
*toile de Carlo Brancaccio
Les progrès de l’art se font selon la loi de l’attraction : pour faire un pas en avant, il faut commencer par suivre et par imiter ses prédécesseurs et par s’incliner devant eux. (Boris Pasternak)
*toile de Carlo Brancaccio
Les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier sont validés, je vous invite donc à les lire. Cela vous donnera peut-être envie de tenter l’expérience proposée par En vos mots dimanche après dimanche.
Si c’est le cas, il vous suffit maintenant d’examiner l’illustration de saison, signée Lauren Castillo, et d’écrire quelques lignes afin de donner vie à la jeune lectrice qui y figure. Juste pour le plaisir d’inventer des histoires et de les partager. C’est avec plaisir que nous vous lirons dans sept jours.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
La seule chose en notre pouvoir, c’est de ne pas fausser la voix qui résonne en nous. (Boris Pasternak)
*toile de Gwen John
À mon avis, la philosophie ne doit être qu’un assaisonnement de l’art et de la vie. Ne s’adonner qu’à la philosophie est tout aussi étrange que de ne manger que du raifort. (Boris Pasternak)
*toile de Wilhelm Gdanietz
Peut-être faut-il que parmi tous les personnages qui figurent dans une vie, il se trouve une force inconnue, un être presque symbolique qui vient à votre secours sans qu’on l’appelle. (Boris Pasternak)
*toile d’Adolf Heinrich Hansen
Parce que c’est demain l’anniversaire de naissance de Boris Paternak, la lectrice peinte par José Van Gool a décidé de s’emmitoufler comme les personnages du Docteur Jivago et a invité d’autres lecteurs à suivre son exemple.
Ensemble, ils vous offriront au fil de cette journée quelques citations de celui qui a reçu le prix Nobel de littérature en 1958, en commençant par celle-ci :
Personne ne fait l’histoire, on ne la voit pas, pas plus qu’on ne voit l’herbe pousser.
L’amour éventre la nuit
Au fond de moi rayonne encore
une lune d’eau un trou de lumière
éclipse de sel pour éclairer
le contour des pages où je gravite
Je ne recense pas les gestes égarés
parmi des automnes de feuilles
Mais j’éprouve la douleur des arbres dénudés
Claude Paradis, Les mêmes pas
*choix de la lectrice de Kamille Corry
Vous arrive-t-il de fermer un livre avec le sentiment d’avoir été floué de A à Z? C’est ce qui vient de m’arriver. Et j’ai eu beau relire le livre, rien n’y fait. Ma première impression n’a pas changé.
Pourtant, j’aimais l’idée d’un personnage bravant tous les dangers afin de trouver qui était responsable de l’effacement des mots dans les livres, une opération qui prenait chaque jour plus d’ampleur. Oui, j’aimais l’idée. Parce que, pour le reste, L’impitoyable questionneur ne me laissera pas le souvenir d’un livre réussi. Ce serait même plutôt le contraire.
Un vilain qui veut attirer un super-héros chez lui afin qu’il devienne lui aussi un méchant, voilà en gros ce que nous raconte plutôt Arnaud Alméras et que nous montre Jacques Azam, dont les illustrations m’ont vraiment, mais vraiment déplu, tant elles sont laides, voire repoussantes.
Un album à oublier.
Quand j’ai découvert l’univers de l’illustratrice Julianna Swaney, j’ai eu un véritable coup de foudre.
À votre tour de vous promener chez elle. Vous pouvez même passer par sa boutique si le cœur vous en dit!
Trouvera-t-elle comment terminer le texte qu’elle a commencé il y a quelques jours afin de donner vie à la toile de la semaine? C’est ce que nous saurons dans vingt-quatre heures!
*toile de Vittorio Reggianini
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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