un visage, des yeux
en lesquels se prolonge notre regard
et se dissipe le brouillard
et pèse moins le silence
en lequel, dans notre solitude
tout sens est submersible
un autre, là, nous faisant signe
ravive le cœur qui chancelle
et deux qui se joignent
c’est pureté sur la poussière des tombes
et tout discours, moins que l’affermir
en dissout la juste démesure
et cela, sur le fil de toute inquiétude
est couronnement de notre fragilité
Gilles Plazy, L’amande intérieure
*choix de la lectrice de Dana Marie Bloede










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