Se souciller : se faire des soucis, se créer des soucis.
Jean Humbert, Nouveau dictionnaire genevois
*toile de Francisco de Goya
Se souciller : se faire des soucis, se créer des soucis.
Jean Humbert, Nouveau dictionnaire genevois
*toile de Francisco de Goya
Freloque : caprice, boutade, lubie.
Jean Humbert, Nouveau dictionnaire genevois
*toile de Karen Cooper
Perd-temps : se dit de tout objet qui invite à muser et à perdre le temps.
Jean Humbert, Nouveau dictionnaire genevois
*toile d’Ulisse Caputo
Faire une gattance : faire l’école buissonnière, manquer la classe pour aller jouer.
Jean Humbert, Nouveau dictionnaire genevois
*toile de Ton Bouchier
Comme c’est demain que les Suisses souligneront leur fête nationale, le lecteur du peintre italien Pompeo Batoni s’est paré de vêtements à la couleur dominante du drapeau helvétique, comme le feront tous ceux qu passeront au cours de la journée. Le temps de déposer une définition tirée du Nouveau glossaire genevois de Jean Humbert, car aujourd’hui on parle suisse!
Jusqu’au terme de notre vie
Retrouvons-nous
Laissons exploser notre amour
J’ai renié très tôt
Ce cœur ébréché
Devenue un gong
Prêt à résonner
Prêt à clamer
Son amour
Pour toi
Librement
Pleinement
Je t’aimerai
Même s’il faut
Pour mieux te voir
Me tenir immobile
Sur la pointe des pieds
Telle une statue de pierre
Mêlons notre respiration
Soyons
L’un pour l’autre
Ce souffle
D’où jaillit la vie
Sans commencement
Ni fin
Toujours
Tu as vécu des tâches avilissantes
Séparations
Retrouvailles
Voilà ce qu’a été notre existence
À présent
Marchons ensemble
Jusqu’au terme de notre vie
Kim Cho-hyé, Cent pétales d’amour
*choix de la lectrice de Nella Marchesini Malvano
Des idées, des situations, des personnages, Fannie Loiselle en a. Beaucoup. Mais le résultat laisse à désirer. Les quelques courtes nouvelles réunies sous le titre Les enfants moroses manquent de souffle et d’énergie. Elles sont toutes à peu près potables, mais pas vraiment bonnes. Hélas. On sent pourtant la bonne volonté de la jeune auteure. Peut-être même la sent-on trop. Instantanés sur des moments dont on se demande souvent pourquoi ils ont été retenus, les nouvelles sont fades, autant dans ce qu’elles racontent que dans l’écriture elle-même, factuelle et avec peu de style. Il aurait suffi de peu, de si peu, je crois, pour que les nouvelles de Fannie Loiselle sortent de la banalité.

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