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Un dimanche avec Lao-Tseu 7

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Ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas. Le sage enseigne par ses actes, non par ses paroles. (Lao-Tseu)

*toile d’Helmut Kolle

Un dimanche avec Lao-Tseu 6

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Quand la crainte ne veille pas, il arrive ce qui était à craindre. (Lao-Tseu)

*toile de Tayana Kalyn

Un dimanche avec Lao-Tseu 5

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Le plus grand arbre est né d’une menue graine. (Lao-Tseu)

*toile de Max Slevogt

Un dimanche avec Lao-Tseu 4

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La plus grande révélation est le silence. (Lao-Tseu)

*toile de Vicki Shuck

Un dimanche avec Lao-Tseu 3

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L’expérience n’est qu’une lumière qui n’éclaire que soi-même. (Lao-Tseu)

*toile d’Antonio Tucciarone

Un diamnche avec Lao-Tseu 2

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Sans franchir la porte, on peut connaître le monde. (Lao-Tseu)

*toile de Gerard Sekoto

Un dimanche avec Lao-Tseu 1

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Parce qu’on lit trop souvent de mauvaises nouvelles dans les journaux, le lecteur peint par l’artiste Mike Jones m’a donné une idée pour ce dimanche, lui qui vient de lire un recueil des pensées de Lao-Tseu.

Si, en effet, en ce dimanche, on offrait à chacun des personnages en train de lire le journal, une citation de ce penseur?

Ce sera donc un dimanche en compagnie de Lao-Tseu.

L’inconcevable 3

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Où va

où va l’eau de la mer
après les longues disputes
de la vague et du vent,
ke face à face avec la troupe blanche et grise
des météores et le coup bleu
du ciel où va la mer
après le sel et la nuit des grands fonds
si lourde que rien n’y descend,
pas même la mort aux mâchoires d’argent

où va l’eau simple
quand elle nie la mer
et le paquet des origines

elle se fait fontaine
au point aveugle du large
telle qu’on ne l’a jamais vue

fontaine et cicatrice
de la peine infinie.

André Brochu, L’inconcevable

*choix de la lectrice d’Emil Rau

Vous tomberez des nues!

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Si, comme Sébastien, 16 ans, l’aventure ne vous fait pas peur, surtout quand il s’agit de gagner quelques sous afin de rembourser la somme due au petit caïd du quartier, Tombé des nues est le livre qu’il vous faut. Vous irez de rebondissement en rebondissement. Vous tomberez des nues, quoi. Tout ça parce que Sébastien a accepté d’aller chercher un colis pour un ami de son père et a voulu faire d’une pierre deux coups en s’arrêtant à la piscine afin de draguer une nana qu’il a dans le collimateur depuis un moment et qui est supposée s’y trouver. Or, le paquet, qu’on a accepté de déposer dans le bureau du directeur de la piscine durant la petite heure que vont durer les manœuvres d’approche et de séduction de l’adolescent, va se retrouvé derrière une porte fermée à clé. Le reste de ce roman enlevant (et avouons-le, abracadabrant) sera le prétexte à des situations plus rocambolesques les unes que les autres alors que le héros fera face à un molosse, s’enfuira du poste de police et sera poursuivi par des méchants dans un centre commercial après leur avoir piqué la boîte qu’eux-mêmes avaient dérobée.

La tête vous tourne? Pas autant que celle de Sébastien qui ne sait plus où donner de la sienne, emporté malgré lui dans une histoire qui n’a plus rien à voir avec la récupération d’un colis… Je ne vous livrerai pas un mot de l’issue. Je vous dirai simplement qu’elle est étonnante et que l’écrivain belge Patrick Delperdange, à qui on a décerné en 2005 le Prix Rossel et le Prix Rossel des jeunes pour son roman Chants des gorges, sait nous tenir en haleine. Et pas qu’un peu! Si donc, l’aventure vous intéresse, vous savez ce qu’il vous reste à faire!

Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».

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Le banc des amoureux

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C’est au Jardin botanique de Montréal que se trouve le Banc des amoureux qui fit scandale lors de son installation en 1979 à Toronto, petite histoire qui vous est racontée ici.