C’est à Alzira, dans la province de Valence en Espagne, que vit l’artiste Enric Solbes à qui on doit ces quelques scènes livresques. Pour le découvrir, visitez ce lien. Vous devriez, tout comme moi, être séduits par son travail!
C’est à Alzira, dans la province de Valence en Espagne, que vit l’artiste Enric Solbes à qui on doit ces quelques scènes livresques. Pour le découvrir, visitez ce lien. Vous devriez, tout comme moi, être séduits par son travail!
Ceux de la Maison de la Portanelle et ceux d’une maison de la rue Dom Vayssette, croquées sous un ciel bleu par Lou, notre reporter à Gaillac.
Le titre était prometteur et j’avoue que les premières pages de cet album signé Claude Ponti m’ont amusée. Puis je me suis assez vite lassée, même si je suis allée jusqu’au bout de ce catalogue destiné aux enfants insatisfaits de leurs parents.
J’imagine que le but didactique de l’album est de convaincre les enfants qu’il vaut mieux avoir les parents qu’ils ont que d’en choisir un à leur goût dans un catalogue, lesquels viennent équipés et peuvent être échangés au bout d’un certain temps. J’imagine. Car je me vois mal offrir ce livre en cadeau. Même à un enfant qui se plaint de ses parents.
Il faut avouer que je n’ai pas aimé les illustrations. J’ai toujours beaucoup de mal avec la transformation d’êtres humains en animaux même sous les talents du plus brillant illustrateur. Ça me fait décrocher. Je n’y peux rien, c’est ainsi.
Autant le titre était accrocheur, autant la lecture m’a déçue et autant je me sentirais incapable de l’animer et de le lire à haute voix à un enfant. Et pourtant, je suis bon public.
Tant pis. Je trouverai bien un autre catalogue à me mettre sous la dent.
Il est affiché sur les murs de Bruxelles. Il devrait l’être partout. Merci à Armando de nous l’avoir transmis. Nous ne les oublierons pas (ni lui ni le conseil).
L’ami vrai, ce n’est pas celui qui sait se pencher avec pitié sur notre souffrance, c’est celui qui sait regarder sans envie notre bonheur. (Gustave Thibon)
*toile de Joseph Aved
le temps a pris une autre tournure
voici que l’évidence du dehors affleure
nous sommes ensemble
quelque chose d’entièrement neuf se déploie
je me lie à la terre souveraine
tout est si peu et tout me touche
nos désirs s’achèvent comme une herbe que l’air remue
François Charron, L’intraduisible amour
*choix de la lectrice du peintre brésilien Antônio Parreiras
J’ai revu il y a quelques jours le film Funny Face mettant en vedette la délicieuse Audrey Hepburn et le séduisant Fred Astaire. Pas un grand film, je vous le dis tout de suite, mais distrayant à souhait et à certains égards tout à fait surréaliste et dont la majeure se déroule à Paris, notamment cet extrait.
Comme Audrey Hepburn y personnifie une libraire dont la boutique est envahie par une horde de mannequins, un photographe et la rédactrice en chef d’un magazine de mode, c’est cette scène en particulier que je voulais revoir. Celle où la boutique est mise sens dessus dessous pour quelques photos. Cette scène où elle constate les dégâts et où le photographe (Fred Astaire) tente de lui donner un coup de main pour ranger le capharnaüm dans lequel la librairie a été laissée. Une scène que je n’ai trouvé qu’une partie (doublée en italien).
Si jamais j’avais eu à vivre une telle scène, et ça n’a pas été le cas (des tablettes qui s’écroulent et des baignoires au-dessus qui débordent, c’était déjà amplement), j’aurais pleuré toutes les larmes de mon corps et un baiser de Fred Astaire n’aurait sûrement pas suffi à me remonter le moral!
*toile de Joan Griswold
Chantal nous a donné un avant-goût d’Embrun hier, si bien que la visite se poursuit aujourd’hui le temps de faire le tour des cadrans solaires de cette ville historique.
Et Armando, suivi de près par Pépé de Bruxelles, n’a pas raté une miette de ce qui s’offre à la vue des Bruxellois qui, comme tous, guettent le moindre signe du printemps!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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