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L’extraordinaire effet des fleurs

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Je crois que je n’ai pas arrêté de sourire depuis tout à l’heure, malgré tout ce qu’il y a comme travail sur mon bureau. Les fleurs ont vraiment un effet extraordinaire!

Les fleurs font sourire

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Plus ça va, plus je crois que c’est possible : les fleurs font sourire. Est-ce juste sur moi qu’elles ont cet effet ou si c’est la même chose pour vous?

Tendresse du matin

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Bouquet de tendresse pour ce début de semaine. Offert par Armando. Avec, je crois, toute la tendresse du monde.

Jolies à regarder

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Pas à effeuiller, celles-ci, mais combien jolies à regarder…

Fleurs à effeuiller

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Je vous avais bien dit que Denise avait laissé des provisions. Et de bien jolies, de plus. À effeuiller, si ça vous tente : elles sont à vous.

Je porterais bien ce chapeau!

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Mon arrière-grand-mère maternelle, jeune veuve avec trois enfants, a quitté son village natal pour venir exercer à Montréal le métier de modiste. Elle était, paraît-il, très douée. On n’a qu’à voir les chapeaux que portaient ses filles, Marthe et Albertine, pour s’en assurer. Des chapeaux qui avaient tout de celui de la lectrice de Pauline Lennards Palmer. Un chapeau qui me fait rêver.

Dommage que ma grand-mère n’ait pas conservé un seul de ces chapeaux d’une autre époque. Que sa fille aurait portés par la suite. Puis moi.

J’aime les choses qui se transmettent de génération en génération. Comme la bague à mon annulaire gauche que mon grand-père lui avait offerte avant de partir à la guerre, en 1915.

L’alphabétisation est le meilleur remède

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De nombreux jours de l’année sont soulignés avec faste, trop même. Alors que d’autres qui mériteraient une plus grande place passent souvent inaperçus. Ainsi, aujourd’hui, 8 septembre, journée internationale de l’alphabétisation, qu’il me faut absolument souligner. Parce que le travail est loin d’être fini, parce qu’il y a encore trop de gens qui n’ont pas accès à l’information et à la connaissance faute de savoir lire et écrire. Trop. Beaucoup trop.

Non, le combat n’est pas gagné. Et bien sûr que de nombreuses causes sont nobles : je vous épargnerai la liste de celles-ci. Je peux juste dire que celle-ci me tient vraiment à cœur, que lire et écrire DOIT être donné à tous au même titre qu’un toit, de l’eau potable ou des soins de santé. Et que nous ne devons pas baisser les bras devant tout ce qu’il y a à faire. Surtout pas. Et continuer de nous battre chaque fois qu’une école ferme.

Non, le combat n’est pas gagné. Mais je rêve du jour où chaque enfant de la planète sera aussi heureux d’apprendre que ceux de l’illustration de Paul Jacquette.

« L’alphabétisation est le meilleur remède » affirme l’UNESCO, organisme organisateur de l’événement. Faisons en sorte de rendre le remède accessible à tous.

J’ai rêvé, tellement rêvé…

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J’ai rêvé, tellement rêvé que quand je me suis réveillée, bien avant le jour, j’ai cru que c’était vrai, que ce n’était pas un rêve, que j’entendais le ruisseau de Géraldine et qu’elle était là, avec moi. Et j’ai fermé les yeux très fort, pour retourner dans mon rève.

La suggestion, jour 18

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Les sandales et le livre sont restés là. Une scène qui plairait bien à Armando, notre croqueur de scènes livresques. En espérant qu’il n’oubliera pas de mettre en banque plein de ces scènes pour les jours gris de l’automne. Les sandales peintes par l’artiste Penny Fender seront hors saison dans peu de temps. Hélas.

Petite mappemonde (de Jean-Guy Pilon)

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Pourquoi ceux-là et pas d’autres? C’est toujours la même question qu’on se pose quand on ouvre un recueil, encore plus quand il réunit des auteurs de toutes les époques, aux voix tellement différentes les unes des autres, comme ceux réunis dans La poésie québécoise. Pourquoi ce poème de Jean-Guy Pilon? La lectrice de Mary Jane Ansell ne saurait dire pourquoi. Juste qu’elle a été touchée.

Petite mappemonde

Les frontières accumulées
Se dissolvent à l’escale
Dans la nuit nouvelle
Qui recompose le monde

Mon pays porte le nom douloureux de mon amour
Ma ville est celle qui se donne
Aux parfums inégaux
Aux filles de même famille

Feux rouges feux verts
Ici partout ailleurs
Et des visages de fausse promesse
Parfois un corps d’allégresse
Détendu
Comme un noyé qui remonte les étages de la mer
Une pierre une borne un amer
Une pagée de plus le long de la route

Était-ce à Montréal à Paris à Amsterdam
À Copenhague à Florence peut-être

Que de mensonges derrière nous
Comme des globules inséparables
Le lever du jour la femelle le printemps

Que vienne la pluie sur mon espoir
Pour que les mains tendues au-dessus de la vague
Se rejoignent enfin
Dans le silence qui suit la parole