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Téméraire ou gourmand?

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J’ai croisé un oiseau un peu un peu moins peureux que les autres, un peu plus aventurier que certains puisqu’il a presque grignoté mes orteils. Mais visiblement sans graine de star en lui, puisqu’il ne m’a pas laissé sortir mon appareil photo de mon sac afin que je le prenne en photo. Et pas aussi téméraire que celui qu’a photographié Denise. Elle a l’œil et ne rate rien, notre amie. Et heureusement pour nous!

La fleur-écrin

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On dirait bien qu’elle renferme un trésor, non? Moi, je l’appelle la fleur-écrin, parce que vous savez, moi et le nom des fleurs… Même Armando qui l’a prise en photo ne s’aventure pas à lui donner un nom. Denise? Géraldine? Agnés? Qui va m’aider à donner un nom à la fleur-écrin?

Ce que mots vous inspirent 34

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Je hais la prudence, elle ne vous amène à rien. [ Jacques Brel ]

Le lecteur de Lorenzo Lotto est bien songeur. Est-ce la phrase de Brel qui le rend aussi perplexe, lui justement qu’on dit trop prudent?

Et vous, êtes-vous trop prudents? La phrase de brel est-elle justifiée et justifiable? À vous de nous dire ce que mots vous inspirent. La phrase est à vous en ce mercredi comme il y en a une chaque mercredi. Comme il y en avait une la semaine dernière. Comme il y en aura une la semaine prochaine, tant que quelqu’un sera inspiré par ma citation de la semaine. Et bien entendu, je laisserai les commentaires s’accumuler pour ne les valider que dans sept jours.

Bon mercredi à vous tous!

La lectrice du Mont Saint-Michel

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Je sais que le Mont Saint-Michel et ses alentours sont un véritable chantier en ce moment, je sais. Mais cela n’empêche pas de rêver. De m’imaginer à la place de la lectrice de Trevor Ferguson. Rien, jamais, ne m’empêche de rêver et de retourner au pays de mes souvenirs.

Tu lis?

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Je me demande s’il y a question plus bête que celle-ci. Et pourtant, il suffit qu’on ait la tête penchée, que nos yeux s’impriment des mots, pour que quelqu’un la pose. Demandez à la lectrice de Carrie Colton, demandez à n’importe quelle lectrice, toutes vous diront que ça leur arrivé plus d’une fois. Je suppose donc que quand on est en train de lire, on doit avoir l’air de faire autre chose pour qu’on nous pose la question…

Les vers de Sophia 19

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Il suffit parfois d’un poème, d’un seul pour que tout à nous se révèle, de ce qu’on savait ou pressentait. Il suffit parfois d’un poème dans la nuit pour que les mots nous portent plus loin que nous. Il suffit parfois d’un poème de Sophia de Mello Breyner. Que la lectrice de Peter Sophios a déposé ici.

Me voici
Déshabillée de tous mes manteaux
Loin des devins des magiciens et des dieux
Pour rester seule face au silence
Face au silence et à la splendeur de ton visage

Mais tu es l’absent parmi les absents
Ni mon épaule ne me soutient ni ta main ne me touche
Mon cœur descend les escaliers du temps que tu n’habites point
Et la rencontre avec toi
Ce sont des plaines et des plaines de silence

Sombre est la nuit
Sombre et transparente
Ton visage est au-delà du temps opaque
Et je n’habite pas les jardins de ton silence
Car tu es l’absent parmi les absents

C’est toujours l’ivresse

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C’est toujours un moment magique quand on ouvre le livre, quand on ne sait rien de lui, ni pourquoi on l’a choisi, ni où il nous emmènera. C’est toujours un instant exceptionnel quand la première phrase s’impose, qu’elle défile sous nos yeux et nous emporte vers les suivantes. C’est toujours l’ivresse quand la lectrice de P. B. Freyder se laisse séduire par ce livre qui l’attendait.

Désordre rassurant

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J’aime le désordre rassurant de la lectrice de Thomas Torak. Ces piles, ces tableaux accrochés comme bon lui semble, ces chandeliers qui traînent. Ce lieu où on n’a pas peur de déplacer les choses, où on peut s’asseoir n’importe où. Ce fouillis heureux qui a des airs du mien bien souvent. Ce capharnaüm où je trouve tout et qui faisait autrefois le désespoir de ma mère. Et qui porte ma signature autant que certains textes.

J’entrerais bien dans la photo

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Le champ photographié par Denise est si invitant que je crois bien que j’entrerais dans la photo pour la journée plutôt que de partir travailler. Quelqu’un saurait comment faire?

Ces simples mots

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L’écrivaine de John Lessore a-t-elle été dérangée ou ces simples mots sont-ils les seuls qui lui sont venus ce matin pour dire son amour?

Tu es le sourire du matin
tu es caresses sans fin

Tu donnes vie à toute chose
tu es raison de ma métamorphose