La plupart du temps, il lit le journal et il sommeille. Il est si rarement dérangé. Et toutes les deux heures, il fait sa tournée qui ne lui prend qu’un quart d’heure. Rien ne bouge jamais. Mais on ne sait pas, ça pourrait arriver un jour ou l’autre.
Sauf que cette nuit, rien n’a été pareil. Dès son arrivée, le lecteur peint par Honoré Daumier a trouvé au vestiaire un livre sur le sol. Probablement tombé d’un sac ou d’une poche de manteau. Ne sachant ce qu’il devrait en faire, il l’a traîné avec lui en faisant sa ronde.
Et il a oublié toutes ses rondes depuis.













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