On entre dans une boutique, le cœur innocent et la tête ailleurs. Les dernières notes d’une chanson se font entendre. Et toute la journée, on fredonne Bette Davis Eyes.
Et on se souvient. Et on a 20 ans à nouveau. Et les images défilent. La « café rouge » du Pavillon Lionel-Groulx de l’Université de Montréal, où on regardait des vidéos, dont celui de Kim Carnes interprétant un des grands hits de 1981. La petite bande de l’époque. Et on sourit.
Et dès qu’on rentre, on s’empresse de retrouver la chanson. L’envie est trop grande de se déhancher en écoutant Bette Davis Eyes. Et de bouger sa chevelure à la manière de Miss Carnes, il va sans dire. Et on sourit encore.




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