Elle aime tellement les livres qu’il lui faut d’abord les caresser longuement avant de les ouvrir. Comme si ce geste servait à remercier les artisans qui ont fabriqué cet objet à partir de mots, de simples mots, pour faire de ces mots des objets éternels, vivants et hors du temps. C’est son rituel. La lectrice de Katrin Budig ne peut y échapper. Il lui faut palper la couverture du bout des doigts. Longuement, lentement, tendrement.


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