Elle pense parfois à toutes ces vies qu’elle a eues, parce qu’aux lignes toutes tracées, elle a préféré les chemins de traverse, les sous-bois et les détours. Ces vies qu’elle n’aurait jamais pu connaître autrement. Certaines dont elle conserve un doux souvenirs, d’autres qui la rendent nostalgique, et certaines qu’elle préfère laisser bien rangées pour se préserver de l’amertume qui la gagnerait à coup sûr.
Elle pense parfois aussi à tous ces livres qu’elle a lus. Nombreux, si nombreux. À ceux qu’elle lira. Parce que dans toutes les vies passées et à venir de la lectrice d’Ulisse Caputo, il y a eu, il y aura des livres.




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