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Cher Père Noël

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Cher Père Noël,

Je sais qu’il est bien tard pour la liste d’étrennes, mais ne vous inquiétez pas avec ça. Je n’écris pas pour vous demander quelque chose. J’ai déjà tout eu cette année. Tout ce que j’ai toujours attendu. Je sais bien que je devrais remercier le Ciel, mais comme je ne suis pas trop certaine de croire en Dieu tous les jours et parce que vous, vous répondez quand on vous écrit, c’est à vous que je m’adresse en ces heures qui précèdent Noël.

Il doit bien y avoir quelqu’un responsable de ce cadeau que j’ai eu en 2007.
J’ai cherché qui sans trouver. Et le hasard ou le concours de circonstances ne me semblent pas assez justes comme réponses. Ça ne peut donc être que vous.
C’est pourquoi je vous remercie. Du fond du cœur.
« Un amour grand comme la terre et sans frontières évidemment » était un cadeau inespéré. Et soyez certain que j’en prendrai soin. Je vous le promets.

Il fallait absolument que je vous écrive, au cas où vous oublieriez de passer par chez moi, comme j’ai été très gâtée en 2007. Comme ça, vous savez que je ne suis pas une ingrate.

Je laisserai deux pralines sur la cheminée, je sais que ce n’est pas coutume et que vous avez un faible pour les biscuits avec un verre de lait, mais je ne vois pas de meilleure façon de vous dire merci.

Bonne tournée Père Noël.

Je vous embrasse très fort,

la lectrice de Jan Toorop

Flocons sur Bruxelles

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Il pleut sur Montréal après deux tempêtes qui ont laissé près de 80 cm de neige au sol. Il pleut sur le Portugal où Armando passe ses vacances de Noël. Mais il a neigé sur Bruxelles la veille de son départ, juste assez pour laisser quelques traces et donner envie de faire des photos. Cette branche enneigée est l’une d’elles. On peut trouver les autres ici.

Un pur enchantement

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Le fait de ne plus travailler dans une librairie avec le poste de radio ouvert toute la journée et beuglant les mêmes chansons de Noël ad nauseam à partir de la fin novembre a permis que je redécouvre mes albums de Noël. Bien entendu, il y en a qui sont réservés au 24, comme Frank Sinatra, Tony Bennett, Perry Como et Louis Armstrong. Il y a quand même deux ou trois petites choses auxquelles je ne déroge pas! Mais il y en a un qui va faire ma journée. Un bel album instrumental tout sobre et tout en douceur, vacillant entre le classique et le nouvel âge, par moment un peu jazzy, mais surtout très tendre et faisant ressortir la musicalité des grands classiques.

The Carols of Christmas, un album qui date – déjà! – de 1996, est de ceux à écouter quand il floconne, ceux qui font sourire et nous attendrir. J’aime particulièrement l’adaptation de l’Ave Maria de Gounod pour harmonica de William Gallison, le Holy Night d’une lenteur déroutante sous le violoncelle de David Darling et le Carol of the Bells endiablé du duo de guitares acoustiques composé de Steve Morse et Manuel Barrueco. Mais tout l’album est un enchantement. Un pur enchantement.

Et si je refaisais du café?

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Je sais, je sais, je me répète. Et même, que je me répéterai encore. Mais quel doux moment que celui du café du dimanche matin en pull et en chaussettes. Sans me presser.

J’ai bien sorti quelques ébauches de textes, comme la lectrice/écrivaine d’Heidrun Knauer-Duscheck, mais je ne sais pas encore si ce sera aujourd’hui que je me mettrai à la tâche. Il y a aussi ces livres commencés qui me lorgnent du coin de l’œil, des toiles qui attendent que je les raconte, une pile de CD qui traîne pas loin. Et loin de moi l’envie de passer l’aspirateur, même si je devrais… Demain?

Et si je refaisais du café?

Juchés sur les fils

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Ce qu’ils sont bavards et nombreux les oiseaux juchés sur les fils ce matin. Seraient-ils en plein conciliabule pour discuter de ce qu’ils feront au réveillon et de décider qui apportera quoi et où ils se réuniront?

En vos mots 37

hancock

Un nouveau dimanche, une nouvelle toile. Ce n’est pas parce que ce sont les Fêtes de fin d’année que je dérogerai à mes habitudes. Ce n’est pas non plus parce que je suis en vacances et que je vis sans horaire que je laisserai passer le moment d’accrocher le tableau du jour, ou plutôt de la semaine.

Et comme depuis quelque temps, le pays de Lali a de nouveaux lecteurs et lectrices, je crois qu’un petit éclaircissement sur la catégorie En vos mots s’avère nécessaire.

Je ne pense pas pouvoir mieux le dire que je ne l’avais fait la première fois, le 15 avril dernier, mais je vais tout de même tracer les grandes lignes de ce projet fou.

Chaque dimanche est accrochée au pays de Lali une toile à commenter par une nouvelle, un poème, une citation, une chanson. Les commentaires sont mis en banque et validés le dimanche suivant, ce qui donne à ceux qui ont envie d’écrire l’occasion de le faire sans savoir ce que les autres ont pu écrire. Juste pour le plaisir. Juste pour le côté ludique de la chose.

C’est ainsi que ce dimanche alors que vient de s’installer et de prendre ses aises pour une semaine le personnage de Kaziah Hancock, on peut aller lire les textes qu’a inspiré la lectrice de Ferol Warthen.

Avis donc aux nouveaux visiteurs du pays de Lali. Prenez place, allez voir ce qui s’est passé depuis huit mois sous En vos mots et laissez-vous tenter. Le seul but est et restera celui de partager ce qu’une toile peut nous inspirer.

Place à l’écriture et bonne semaine à vous tous!

Pourquoi ce besoin?

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Je reste toujours étonnée devant une telle scène. Et pourtant, je sais que les filles aiment entre elles partager des mots qu’elles reçoivent et que c’est là un comportement bien féminin d’analyser en groupe chaque virgule et de peser chaque mot.

Pourtant, voilà bien une chose que je n’ai jamais faite, que je ne ferai probablement pas non plus. Je ne deviendrai pas un des personnages de Basia Roszak. Je ne décortiquerai avec personne les mots d’une lettre qui n’appartient qu’à moi. Je trahirais l’expéditeur en le faisant. Je ne serais plus celle à qui on a écrit mais une analyste de mots. Et m’extraire ainsi pour faire valoir le sous-texte et ce que l’auteur a voulu dire, parce qu’il a mis tel mot et pas un autre, est au delà de mes capacités. Je prends les mots pour ce qu’ils sont. Je me laisse toucher par eux. Je n’ai pas besoin de regard extérieur ou inquisiteur, ou les deux, pour me dire ce que je devrais ressentir. Vraiment pas.

Or, je me pose tout de même une question face à une telle scène. Pourquoi ce besoin d’étaler quelque chose d’intime et d’en défaire la beauté – si bien sûr, il s’agit d’une lettre d’amour?

Dans une prochaine vie…

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Le premier jour des vacances a eu du bon. Il a permis que je prenne enfin le temps de regarder tous ces clips et ces diaporamas envoyés par les uns et les autres et accumulés depuis des semaines, que je sélectionne les meilleurs, que je jette ceux que j’ai eus vingt fois, que je ne réponde à aucune chaîne malgré toutes les menaces pesant sur moi si je ne le faisais pas et que j’achemine aux amis ce qui devrait leur plaire.

J’ai peut-être même un peu exagéré… On dira pour m’excuser auprès de ceux et celles dont j’ai rempli les boîtes que j’ai joué la mère Noël avant le 24… Parce que prendre le temps de choisir ce qui fait plaisir et de l’envoyer, c’est quand même une façon de dire aux gens qu’on les aime, je crois bien. Même si parfois j’aime trop!! Que Denise, Carine, Jocelyne, Armando, Géraldine, Jean-Marc et Jean-Claude me pardonnent… J’essaierai d’être plus mesurée dans une prochaine vie!

La lectrice du 131

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Les habitués du pays de Lali commencent à la connaître puisque ce n’est pas la première fois que la lectrice du 131 passe par ici. On a pu la voir ici, et là aussi.

Et hier, ses yeux brillaient quand elle me parlait avec passion de la série de Kim Stanley Robinson sur Mars avec pour personnages une galerie de savants envoyés là-bas : des sociologues, des physiciens, des psychologues, etc. Quel enthousiasme! Elle m’aurait presque donné le goût de lire de la SF!!

Hiver inspirant

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Les magnifiques photos d’hiver prises par Géraldine s’additionnent aux autres tout aussi belles qu’elle a prises pour aquareve auxquelles elle a collé des poèmes de Noël et mènent aussi du même coup au magnifique billet de Caroline sur l’hiver ici. Pour rien d’autre que des moments de bonheur inspirés par l’hiver.