Ils ressemblent à ceux que nous avons croisés depuis quelques jours, ceux si bien ensemble, ceux si heureux de partager un livre qu’ils ne voient rien de nos regards souriants à les voir aussi heureux. Les lecteurs de Dan Beck ressemblent peut-être à ceux que nous croiserons tout à l’heure dans une rue de Québec. Ou à ceux d’un autre jour dont je ne sais rien encore. Parce qu’il y aura toujours des lecteurs, des bancs, des toiles et des photos pour exprimer la douceur de vivre.



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