Il n’aimait que cette pièce et aucune autre. Probablement parce qu’elle était interdite à quiconque, qu’elle était son havre d’écriture, le seul endroit où il soit vraiment bien, hors du temps, hors de l’espace, hors des contraintes, avec pour seule complice la chatte qui l’avait apprivoisé plus que le contraire et la mer et ses vagues.
Il n’aime que cette pièce où il écrit, où il rêve. Jour après jour. Et tant pis si certains le prennent pour un fou. L’écrivain du peintre Ed Brown se fout bien des rumeurs et de tout ce qu’on pourrait dire de mal ou de bien sur lui. Il écrit. Il rêve. Et la vie a la couleur de l’océan. Et la vie a la couleur des yeux de l’héroïne des pages qu’il noircit.


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