Il lui vient parfois une envie d’allonger les jambes sur un bureau, un désir d’orteils libres, de pages qu’on lit avec délice. Surtout quand il est impossible d’accéder à un tel plaisir. Surtout quand elle est au bureau et que pareil bonheur lui est tout à fait inaccessible. Mais rêver n’a jamais tué personne. Et peut-être que si la lectrice de Michael Parsons fermait la porte, elle pourrait entrer dans la toile ? Osera-t-elle ?




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