Elle est allée voir la dernière ligne jaune du soleil à l’horizon avant que celle-ci ne se noie dans le bleu foncé du ciel, puis dans le bleu de plus en plus noir. Un avion a éclairé quelques secondes le firmament. Elle a pensé à des traversées, les siennes, celles de ceux qu’elles aiment.
Il me semble qu’elle aurait bien fait un vœu si une étoile filante était passée par là.
Elle a longuement regardé le ciel. Non, pas de perséïde, il est encore trop tôt.
Puis elle a marché, vers l’est. Puis, elle est retournée sur ses pas. Ses voisins étaient dehors, c’était bruyant de bonheur. Ils n’étaient que sourires pour la saluer et continuer la fête.
La lectrice d’Eugene Spiro est retournée à ses livres. Le ciel était beau. Elle peut rêver.











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