Admin:
Archives:
juillet 2026
D L M M J V S
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  
Merveilleuse Stacey Kent

stacey kent

I wish I could go travelling again chante Stacey Kent, sur Breakfast On The Morning Tram, que m’a offert Armando. Et bien d’autres jolies chansons. Mais j’ai un faible pour celle-ci. Un si gros faible que c’est toujours à elle que je reviens. Comme si cette chanson m’était personnellement adressée.

Merveilleuse Stacey Kent. À la voix délicieuse et à qui evene.fr consacre une jolie entrevue intitulée La mélancolie du bonheur. À lire, absolument.

Et je me laisse bercer

gal costa

Et je me laisse bercer. Je crois même que mes épaules dansent au même rythme que celui de mes hanches tandis qu’il pleut de cette pluie fine d’automne sur laquelle se terminent ces jours de vacances où j’ai marché dans les parcs, où je me suis roulée dans l’herbe, où j’ai vu le soleil se lever, où j’ai été heureuse, heureuse comme l’est la voix souriante de Gal Costa dans The definitve collection.

Et je me laisse bercer. Et ce que c’est bon cette voix dans la nuit alors que le café coule à la cuisine.

Une vieille chanson jamais oubliée

skornik

Je la savais encore par cœur, sans pourtant l’avoir entendue depuis une éternité. Enfin, jusqu’à tout récemment, alors qu’un ami très cher l’a dénichée pour moi. Une vieille chanson de Guy Skornik qui s’intitule Simon Leivkovitch. Une de ces vieilles chansons qui racontent une histoire. Pas une de ces rengaines interchangeables qui inondent les ondes. Une vraie chanson. Avec un vrai texte. Un personnage.

Et c’est une partie de mon adolescence qui me revient en l’écoutant. Non, non, ne me dites pas que c’était il y a plus de trente ans… je ne vous croirai pas!

Armando avait raison

nuit_obscure

Armando avait raison. Il a toujours raison côté musique. C’est mon professeur de bonheur. Tout ce qu’il m’a fait découvrir n’est que bonheur.

Armando avait raison. La nuit obscure n’est autre chose que du bonheur. Pas un bonheur léger ou insouciant. Celui qui s’appelle plénitude. Celui qui comble l’esprit et le cœur.

Armando avait raison. La nuit obscure est grandiose. Et marquante.

Le Cold Song de Klaus Nomi

klaus nomi

Et parfois, on ressort un vieux 33 tours. Pour le plaisir. Pour ce qu’il évoque en nous de souvenirs. Pour une voix hors de l’ordinaire. Celle, depuis quelques jours du théâtral Klaus Nomi dans son interprétation du Cold Song de Purcell.

Toujours, j’aurai des frissons.

Toujours, aussi, cette chanson sera celle choisie comme intro pour la seule pièce que j’aie jamais écrite et mise en scène. Il y a 23 ans de cela. Nouveaux frissons.

Ma pause Armando qu’on pourrait appeler pause bonheur

steverlinck

À côté du bol de café, la boîte de biscuits offerte par Armando. Pour toute ambiance – et quelle ambiance! – Jasper Steverlinck, un autre cadeau d’Armando, dont je savoure chacune des chansons avec plaisir. Un album empreint de douceur, une voix dont on s’imprègne et des arrangements au piano qui ont une telle saveur que j’y reviendrai souvent.

Though you are far away est déjà de tous les titres admirablement bien interprétés celui qui a gagné mon cœur. Je crois que le titre y est tout de même pour quelque chose…

Des chansons jazzées à la bonne mesure

chamberland

Le temps est lourd, comme avant la pluie, avec cette humidité qui fait perler la peau et qui donne envie de ne plus bouger et de se laisser bercer par la musique. Par la douceur qu’on trouve dans certaines chansons jazzées à la bonne mesure, sans cet éclat inutile de la démesure qu’on leur donne parfois, toutes en nuances. Par la chaleur et la voix généreuse de Chantal Chamberland dont les interprétations, entre autres, de Summertime et de Fever – découvertes grâce à Denis – sont de purs bijoux dans l’espace musical. Des découvertes auxquelles se sont ajoutés des titres comme Time after time, How deep is your love et Giorgia on my mind.

La voix de Chantal Chamberland est agréable en tout temps. Mais ce soir exactement ce dont j’avais envie.

Bravo et merci, Michel Fugain

bravo et merci

Bravo et merci, c’est du Fugain, mais c’est tout autant Aznavour, Lama, Adamo, Chedid, Nougaro, Leforestier, Sanson, Manset, Sardou, Hardy, Duteil, Leprest; ceux qui ont répondu à son invitation par des textes. Des textes pour lesquels il a composé des musiques. Des textes qu’il a fait siens en les interprétant, comme lui seul sait le faire.

Bravo et merci est un album qui fait trembler le cœur, un album auquel on voudrait répondre par le titre que Michel Fugain lui a donné. Un album qu’il s’offre. Un album qu’il nous offre.

Et depuis qu’Armando me l’a offert, je ne me lasse pas de le découvrir. Sans être en mesure de dire que je préfère celui-ci ou celui-là de tous les titres de Bravo et merci. Je crois que je vais rester sous le charme longtemps…

From my heart

fumanti

Giorgia Fumanti a une voix claire, une voix qui transporte et qui réchauffe quand elle chante ces classiques que l’on connaît et qu’on entend avec des oreilles neuves tant elle les renouvelle. From my heart (littéralement : du fond du cœur), le titre qu’elle a choisi pour rassembler une version française et une italienne de Fields of Gold de Sting, la chanson thème de Cinema Paradisio et celle d’Il était une fois dans l’ouest, plus quelques autres, est un titre bien choisi.

Même si ça ne s’explique pas, que ça se sent, Giorgia Fumanti chante avec son cœur, avec son âme, avec ce qu’elle est, et ce avec une maîtrise des trois langues dans lesquelles elle chante : l’anglais, le français et l’italien.

From my heart se laisse écouter avec grand plaisir. Très grand plaisir.

Merci Denis!

keiko matsui

Mon ami Denis s’avoue peut-être vaincu face à la terminologie informatique de la construction des sites Web, parce que celui qui la lui enseigne est convaincu que tout le monde connaît cela presque autant que lui et que les autres sont des imbéciles. Mais il sait – et très bien – qu’il y a toujours eu des profs comme ça, et il y en aura toujours, même si cela le met en rogne.

Qu’on se demande après pourquoi les gens laissent tomber certains cours… mais là n’est pas le propos du billet.

Car ce que je tiens à dire c’est que pour la musique, il est difficile de faire concurrence à Denis. Chaque semaine, il envoie à son petit cercle de mélomanes en quête de découvertes des bribes d’un tour du monde en musique. C’est chaque fois une surprise. Je ne sais jamais ce qu’il va avoir trouvé pour me faire rêver.

Un de ses précédents envois m’enchante. Littéralement. À dire vrai, ça a été un coup de foudre. La pianiste Keiko Matsui, particulièrement dans Dream Walk, fait rêver. Il y a quelque chose de doux, de frais, de tendre dans ce qu’elle propose. Moment de bonheur. J’avais envie que vous la découvriez vous aussi.