Commentaires récents
Admin:
Archives:
juillet 2026
D L M M J V S
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  
Le rosier sauvage

roses1

roses2

roses3

Personne ne l’entretient. Il est là, sauvage, adossé à l’immeuble voisin. Peut-être même que certains ne l’ont pas remarqué. Pourtant, le rosier est en fleurs, et pour un moment, puisqu’il en plus des fleurs écloses, des boutons, cachés sous les feuilles ou cherchant le soleil, laissent supposer les roses à venir. Je dédie ces photos à Géraldine, qui aime tant les fleurs. Puissent-elles l’aider un peu à traverser ces jours où la santé n’est pas au beau fixe.

Fleurs sans nom dans la lumière

fleurs_bureau 1

fleurs_bureau 2

fleurs_bureau 3

Je ne sais pas leur nom. Je sais juste qu’elles étaient belles dans la lumière quand je suis sortie du bureau. Plus belles, sûrement, que ce matin, quand je suis arrivée. Si bien qu’il a fallu que je les immortalise en ne perdant pas de vue les aiguilles de ma montre pour ne pas rater l’autobus. Au fait, je serais ravie de connaître les noms si jamais quelqu’un savait…

Les pétunias de maman

clematites 1

clematites 2

clematites 3

clematites 4

Mon Montréal, c’est aussi l’arrondissement de Montréal-Nord où j’ai grandi alors que c’était encore une ville.

C’est l’épinette bleue devant la maison. C’est ce jardin où se succédaient les tulipes, les fleurs du lilas, celles du marronnier et du pommetier, puis les pivoines. Et aujourd’hui les clématites. Belles, si belles, alors qu’elles se tournaient vers le soleil pour se gaver de chaleur et de lumière. De cette teinte bleutée qui n’appartient qu’à elles.

Le trèfle à quatre feuilles que je n’ai pas cueilli

trefle

Il n’est pas encore 11 h et il fait déjà si chaud que je suis rentrée de ma promenade que je pensais étirer un peu. Mais le soleil brûle la peau, malgré le filtre solaire. Je vais donc m’en éloigner un peu, le temps qu’il se fasse moins intense. Il y a de quoi faire ici. Lire, écrire, manger des abricots. Écouter de la musique et rêver. Et naviguer sur la grande toile à la recherche de nouveaux tableaux, même si ma provision frôle les 4100 tableaux. Me dire que j’aurais peut-être dû me pencher, parce qu’il y avait peut-être un trèfle à quatre feuilles qui m’attendait. Et me dire que, finalement, s’il est vraiment là, je n’ai pas besoin de le cueillir. Et sourire à toutes ces bêtises qui me passent par la tête, parce que l’une des merveilles de cette vie est de pouvoir rire de soi-même.

À l’île de la Visitation, un samedi de juin

ile3

ile4

ile1

ile2

fleur

ecureuil

Et le bonheur, c’est parfois juste ça, un pont qui traverse la rivière des Prairies et qui mène au parc de la Visitation. Des arbres, des oiseaux, un belvédère où regarder le barrage, encore des arbres, des sentiers, des tables où s’arrêter si le cœur nous en dit. Encore des oiseaux, même si on n’arrive pas à les fixer sur la pellicule, pas plus que les escargots sur les tiges, nombreux, avec des coquilles de toutes les couleurs. Et des fleurs dont on ne sait pas le nom. Un écureuil pas du tout intimidé. Et des sentiers, un sous-bois, un raccourci, des arbres, encore des arbres.

Et tout ça en ville. Quelque part près du pont Papineau. Une île. Entre celles de Montréal et de Laval. Une île protégée. Une île avec des arbres et une petite brise. Et les rires des enfants.

Gouttes de rosée

matin1

matin2

Il n’était pas encore 6 h. La rosée avait laissé quelques gouttes sur les feuilles. Et je regardais ces traces en me disant que la nature est parfois artistique. Je n’ai pu m’empêcher de conserver des images de ma promenade montréalaise matinale. D’où j’ai aussi rapporté un chausson aux pommes. Il y a des samedis comme ça, où le bonheur est tout simple.

Lumière!

lampes3

lampes1

lampes2

Qui aime les livres et la lumière comme je les aime aime sûrement aussi les lampes. Du moins est-ce mon cas. Et quel bonheur de trouver au hasard d’une promenade la plus invitante des vitrines : lampes, abat-jour, pieds de lampes. Le genre d’endroit où il faut absolument entrer. Je n’y ai pas échappée.

La boutique/atelier Ylva de Laurier – incidemment sur la rue Laurier, un peu à l’ouest de la rue Papineau – est un véritable coffre aux trésors. Partout des lampes, des abat-jour, certains recyclés, certains faits main. Et ces éclairages doux pour les mettre en valeur. On rêverait presque d’avoir besoin d’une lampe ou de rajeunir une qu’on a. Ou de commander un abat-jour sur mesure. Car ce n’est pas qu’un lieu de vente, mais aussi un lieu de création, ce qui double le plaisir. Et quelle étincelle dans les yeux de celle qui parle de sa passion pour le beau et la lumière et qui, du coup, nous éclaire sur les produits qu’elle offre et fabrique. Un lieu qui vaut le détour, un bout de rue qui le vaut aussi, avec ses cafés, sa librairie de livres d’occasion, ses boutiques accueillantes, sa boulangerie et ses restaurants.

Le sureau de mon enfance

sureau

Quelques fleurs du sureau de mon enfance, toujours en vie, malgré le fait qu’il ait été déménagé deux fois le temps de faire quelques aménagements avant de retrouver son emplacement d’origine, étaient ouvertes hier.

L’arbuste a la timidité d’avant, ne prenant pas de place, ne s’étalant d’aucune façon. Mais il est là, présent, immuable. Et j’aime ces choses qui ne bougent pas, qui font partie du passé, du présent et de l’avenir.

Immeuble vert au centre-ville de Montréal

1250 a

Quand je suis entrée au 1250, boul. René-Lévesque Ouest, dans cette édifice de verre qui mène à la tour IBM, je ne m’attendais pas du tout à trouver un décor de plantes.

1250 b

1250 c

1250 d

1250 e

Non plus à apprendre par la suite qu’il existe un organisme versé dans la certification environnementale d’immeubles commerciaux. Lequel a sélectionné le 1250 comme un des immeubles verts de Montréal.

1250 f

1250 g

Un parc à bicycletttes se trouve juste à côté de la structure de verre, alors que de l’aire de repos on peut regarder le gratte-ciel.

1250 h

Non, je ne savais pas tout cela ce matin quand je suis entrée au 1250. Je savais seulement que j’allais trouver là la clinique pour la vue où on allait opérer maman.

Je suis allée fureter quelque 20 minutes, le temps qu’elle se repose un peu avant qu’on ne s’occupe de sa cataracte et qu’on ne lui redonne un ciel plus bleu. Je lui ferai voir les photos demain.

Les iris de Chantal et Sylvio

iris1

iris2

iris3

Ils profitaient du soleil et de la douceur de l’air, comme nous tous réunis autour de la table de l’amitié. Ils avaient peut-être quelques rides, comme nous en avons aussi, parce qu’ils étaient ouverts depuis quelques jours. Mais ils étaient beaux de la beauté d’un sentiment qui ne vieillit pas. Beaux comme nos yeux qui n’ont pas cessé de se sourire.