Le trèfle à quatre feuilles que je n’ai pas cueilli
Il n’est pas encore 11 h et il fait déjà si chaud que je suis rentrée de ma promenade que je pensais étirer un peu. Mais le soleil brûle la peau, malgré le filtre solaire. Je vais donc m’en éloigner un peu, le temps qu’il se fasse moins intense. Il y a de quoi faire ici. Lire, écrire, manger des abricots. Écouter de la musique et rêver. Et naviguer sur la grande toile à la recherche de nouveaux tableaux, même si ma provision frôle les 4100 tableaux. Me dire que j’aurais peut-être dû me pencher, parce qu’il y avait peut-être un trèfle à quatre feuilles qui m’attendait. Et me dire que, finalement, s’il est vraiment là, je n’ai pas besoin de le cueillir. Et sourire à toutes ces bêtises qui me passent par la tête, parce que l’une des merveilles de cette vie est de pouvoir rire de soi-même.