Commentaires récents
Admin:
Archives:
juillet 2026
D L M M J V S
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  
Pour le bonheur de le faire

parcmaisonneuve1

Il faisait beau comme il peut faire beau un vendredi matin de congé à sept heures du matin dans un des plus beaux parcs de Montréal. Au parc Maisonneuve, pour tout vous dire. Si beau que je me suis roulée dans l’herbe et dans les feuilles. Pour le bonheur de le faire.

Automne(s)

automne 1

automne 2

Des tas de feuilles au sol pourraient laisser croire que l’automne est déjà passé. Pourtant, partout, des arbres au feuillage du vert du printemps naissant. Et ça et là, disséminées, les couleurs flamboyantes. Comme si chaque arbuste avait son rythme à lui en dehors de la saison établie. Comme si chaque fleur qui s’ouvre, alors que s’éparpillent autour d’elles les feuilles dispersées par le vent, n’en faisait qu’à cette tête, faisant fi qu’octobre soit là. Comme pour faire durer l’automne le plus longtemps possible.

Sous le signe des fleurs

jardinbotanique5

Et parce que c’est une journée sous le signe des fleurs qu’on offre en partage, une petite trace d’un jour d’août au jardin botanique.

Pour donner aux jours gris un peu de lumière

jardinbotanique2

Il y aura toujours une fleur quelque part dans mes souvenirs pour donner aux jours gris un peu de lumière. Celle-ci, un jour d’août. Pas si lointain. Dans ce jardin botanique aux mille couleurs.

La lectrice aux foulards

lectrice_mtl

Sera-t-elle encore à l’arrêt ce matin, comme les autres matins de cette semaine, foulards noués autour du cou et de la taille, le nez dans son bouquin, sans un regard pour les arbres dont les feuilles commencent à se colorer?

Après-midi au jardin

jardinbotanique1

Trace d’un jour du mois d’août. Quelque part, un canard a fait sursauter une dame qui rêvait sur un banc et qui a eu si peur qu’elle s’est éloignée. Ailleurs, un photographe professionnel installait son attirail près du bassin des nénuphar pour capter la douceur de leur peau humide. Là-bas, un couple androgyne était allongé sur le sol. Plus loin, un homme lisait sur un banc. Il me semble avoir entendu des enfants rire. Le jardin botanique est si vaste. Je tentais, moi, de retenir une image fugitive.

Il va faire beau comme en été

sony 409

sony413

Il va faire beau. Beau comme en été. Beau comme ce jour de juillet où Denis, Diana et moi avons parcouru les champs couverts de fleurs d’une vaste pépinière. Souvenirs d’un jour heureux dont on fait provision et qu’on ressort un matin. Parce que le soleil qui se lève a la couleur de ce matin-là. Que la lumière sera sûrement aussi belle que celle de cet après-midi de juillet où je photographiais les mêmes fleurs que Denis croquait sous un autre angle. Moment de douce complicité.

Le ballon

ballonsourire

Si certains ont vu le manège, ils doivent encore sourire ou se demander s’il ne faut pas m’enfermer la prochaine fois que je ferai un truc pareil.

Courir en tous sens, non pas pour attraper un ballon sautillant, volant au-dessus des toits, descendant se poser une seconde ou deux, virevoltant à nouveau, hésitant entre étaler son large sourire ou me tourner le dos, mais pour retenir une image, au risque de me mettre en retard, ça révèle un peu de moi. Et tant pis si on me prend pour une gamine parce que pendant quelques minutes je n’ai pensé qu’à ce ballon. Le temps de capter son sourire pour vous. Avant qu’il ne s’envole vers son destin. Celui de faire sourire tous ceux qui ont encore le pouvoir de s’émerveiller. Car il y en a encore. Tant et tant.

Lumière créatrice

SONY 613

Je me suis assise sur un banc et j’ai regardé le sol. Tout à coup, entre les arbres, s’est glissé un rai de lumière qui a avivé les couleurs des fleurs et dessiné une lectrice sur les pierres d’un des décors du jardin botanique. Il suffisait de la photographier.

Émerveillée

sony 540

Les couleurs sont trop vives, exagérées par le flash. Et pourtant, il y a quelque chose dans cette photo que j’aime beaucoup. Peut-être ce qui n’est pas là. Mais hors du cadre. Armando passant d’un appareil à l’autre pour capter avec le plus de précision possible ce que lui seul a vu. Moi, malhabile, mais émerveillée aussi, dans une allée du jardin botanique de Montréal, saisissant l’instant à jamais.