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Snif!

Il ne reste plus une miette du folar da Páscoa, cette brioche de Pâques portugaise, dont je me suis régalée chaque matin depuis dimanche. Plus une miette. Mais si ça me manque trop, et s’il vous tente d’en savoir plus, l’histoire et la recette se trouvent ici (en portugais).

Montréal en lumière et en moules

Encore quatre soirs pour goûter les moules du Joli Fou à l’occasion de Montréal en lumière. Je recommande sans hésitation les moules Maurice et sa bière de la photo avec une Chouffe. Un délice.
Mais d’autres vous vanteront les Putanesca et les Cocolime avec les papilles frémissantes et les pupilles agrandies. À vous le choix, donc!

Un repas inoubliable

Menu et carte des vins aux couleurs de Renoir.

Bisque de homard et croûton de rouille safranée, l’un comme l’autre inoubliables.

Foie de voie aux oignons confits et à l’estragon, le meilleur que mon père ait jamais mangé selon ses dires.

Cervelle de veau poêlée au citron et aux câpres qui fondait dans la bouche.

En quelques images, le souvenir d’un repas mémorable où la gentillesse de nos hôtes égalait la beauté et la saveur des plats.
Retenez ce nom : L’impressionniste. Pour les détails, c’est ici.

Moi, je sais juste que je compte bien retourner à Saint-Eustache. Plus tôt que tard.

Savoureuse la cuisine péruvienne

La contemplation d’un plat suffit-elle à titiller les papilles, à piquer la curiosité au point de tenter qui l’examine de pousser la porte de l’endroit où on le sert?
Peut-être pas. Et pourtant, comme je voudrais que ce lomo saltado, un émincé de bœuf aux légumes aussi savoureux que bien présenté vous fasse saliver au point de me demander où vous pouvez le déguster.
Je pourrai alors vous parler de Pat’e Palo, ce restaurant péruvien sans prétention de la rue Beaubien, à quelques coins de rue du cinéma, lequel offre des plats de poissons, de fruits de mer, de poulet et de bœuf des plus tentants et où la gentillesse est aussi au menu. Ce qui ajoute au plaisir de la table et qui me donne envie de m’y attabler à nouveau.

Une omelette qui assomme!

Les samedis et dimanches, c’est jour de brunch à L’Assommoir. J’y étais dimanche dernier. L’omelette « cochonne » était délicieuse. Les œufs à la bénédictine et le club déjeuner valent le détour, selon mes parents qui ne se font pas prier pour jouer les cobayes lors de mes expéditions gastronomiques.
Pour les gourmands, à qui une photo et mes mots ne suffisent pas, le menu est ici.

La tartine de Lou

Enfin, ce n’est pas sa tartine, mais c’est aussi sa tartine, puisque c’est elle qui l’a commandée chez Mon père était pâtissier. Mais non, mon père n’était pas pâtissier, même s’il savait donner aux crèmes destinées aux dermatites qu’il préparait dans son officine l’onctuosité de certaines crèmes pâtissières. Mon père était pâtissier, c’est là où Lou a mangé à Saint-Rémy-de Provence, un endroit plein de charme que je vous invite à découvrir grâce à ces deux billets (billet 1, billet 2) signés Manon 21 qui vous mettront sûrement l’eau à la bouche, si Lou n’a pas su le faire grâce à sa photo. Ce dont je doute.

Pause repas à Gloucester, Massachusetts

Ce sont eux qui vous accueillent à l’Espresso Italian Grille & Pub de Gloucester, Massachusetts. Un arrêt apprécié qui nous a fait oublier la pluie, surtout lorsque les lobster rolls ont été servis!

À Salem, New Hamphire

J’ai retrouvé un des bonheurs de mon enfance : les crêpes aux bleuets de l’IHOP (International House of Pancakes)…

Ça goûte quoi le bonheur?

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Certains jours, ça goûte les pastilles à la réglisse tout droit venues d’Angleterre, lesquelles ont été dénichées à cette caverne d’Ali Baba toute britannique de Hudson connue sous le nom de Clarence & Cripps où Maxine vous accueillera avec un chaleureux sourire.

Gourmande, mais pas gloutonne

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Ceux qui me lisent depuis un moment connaissent mon péché mignon : je suis gourmande. Et tellement gourmande qu’il est des gâteries que je partage pas. Ainsi ces caramels au beurre salé à la fleur de sel de Guérande offerts par ma sœur à Noël que je n’ai pas apportés au bureau. Et voyez comme je ne suis pas gloutonne, nous sommes le 3 février et il en reste encore la moitié! Si vous insistez, je vous dirai où on peut en trouver à Montréal.