Il n’y a plus belle vertu ni victoire que de se commander et vaincre soi-même. (Brantôme)
*toile de Carrie Graber
Il n’y a plus belle vertu ni victoire que de se commander et vaincre soi-même. (Brantôme)
*toile de Carrie Graber
Il me semble qu’il y a bien longtemps que je vous ai proposé une sculpture afin que vous la racontiez en vos mots. Voici donc celle du sculpteur Paul Baden, qui a pris la pose pour la semaine, car aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain.
Vous avez donc le temps de l’examiner sous tous les angles, et de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier avant de déposer le vôtre. Donc, pas d’urgence.
Profitez bien de votre dimanche et rendez-vous la semaine prochaine pour la suite!
Il n’y a que la jouissance en amour pour ne regretter rien du temps passé. (Brantôme)
*toile de Cydney Grossman
Il n’importe que la cloche ait quelque défaut, pourvu que le battant soit bon. (Brantôme)
*toile de Zoe Hadley
Un amour secret ne vaut rien s’il n’est pas un peu manifeste. (Brntôme)
*toile d’Annie Louisa Swynnerton
Comme le poète Brantôme serait possiblement décédé un 15 juillet, pourquoi ne pas envoyer certaines de ses citations à ses correspondants? C’est ce qu’a décidé de faire la jeune femme peinte par Maud Taber-Thomas.
Ce dimanche dédié à Brantôme débute donc par celle-ci :
En une belle femme, tout plaisir et félicité y abonde.
Tu rêves les yeux large ouverts
Que se passe-t-il donc que j’ignore
Devant toi dans l’imaginaire
Cet empire à toi ce pays sans porte
Et pour moi sans passeport.
Paul Éluard, Elsa
*choix de la lectrice de Sylvie Thomas-Vanlerberghe
Pour souligner le 14 juillet, cette carte envoyée par Lou, provenant de sa collection personnelle, mettant en évidence l’arc de Triomphe, et aussi, à gauche, le drugstore des Champs-Élysées.
Mon oncle y achetait des journaux canadiens au début des années 1960.
Quant à moi, j’y suis allée à pratiquement chacun de mes voyages, et j’ai un souvenir impérissable des glaces qu’on y mangeait.
Je parle du vent qui les lèvres gerce
Je parle du temps où l’on se fait vieux
Je parle du cœur qu’un sanglot traverse
Je parle du jour qui blesse les yeux
Je parle du jour et comme l’aronde
Qui revient toujours au nid sous le toit
Quand je dis tout bas la beauté du monde
Je parle de toi
Paul Éluard, Elsa
*choix de la lectrice de Kari Tirrell
J’attendais beaucoup du livre Ce que voit Degas, destiné aux six ans et plus. Peut-être un peu trop.
Le livre est pourtant de belle facture et raconte assez joliment le Paris de Degas tel que le peintre le voit de sa fenêtre avant d’aller l’examiner de plus près. Ce qui, en soi, est une bien sympathique idée.
Nous allons donc des illustrations de Cristina Pieropan, sur un texte de Samantha Friedman, aux toiles de Degas. Mais ces dernières prennent trop peu de place et sont plutôt sombres et très peu colorées pour la plupart, ou peu connues sauf pour les ballerines, si bien qu’on se demande comment les choix s’est fait.
Je suis donc demeurée un peu tiède face à ce projet ambitieux qui s’avère davantage une belle idée qu’une réussite. Mais peut-être est-ce que j’attendais un peu trop de cet album que j’avais remarqué au Salon du livre de Montréal en novembre dernier…
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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