Il me semble qu’il y a bien longtemps que je vous ai proposé une sculpture afin que vous la racontiez en vos mots. Voici donc celle du sculpteur Paul Baden, qui a pris la pose pour la semaine, car aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain.
Vous avez donc le temps de l’examiner sous tous les angles, et de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier avant de déposer le vôtre. Donc, pas d’urgence.
Profitez bien de votre dimanche et rendez-vous la semaine prochaine pour la suite!

2 réponses
De sa belle écriture ronde
Elle aimait décrire le monde,
Et ses cursives vagabondes
Lui donnaient une joie féconde.
Ses formes solides de rotonde,
N’avaient d’égales que sa faconde,
Et sa sagesse était profonde:
Eternité d’une seconde.
Au bal masqué des apparences
Chacun va de ses simagrées
Avec ses airs d’adolescence
On s’étonne d’être étonné
On joue à être autre chose
Goute d’eau dans un parfum
Trop d’épines pour peu de roses
Et puis on prétend être quelqu’un
On aimerait tellement plaire
Pour exister un peu encore
Être la nuit et son contraire
Vivre des années après sa mort
Et on enferme dans le silence
Les années perdues avant l’âge
Les souvenirs amers que l’enfance
Nous a légués en héritage