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Un dimanche avec Robert Lalonde 6

BATONI (Sandra) - 5

Chaque instant, chaque mot, chaque regard jeté au hasard, chaque pensée profonde ou badine, chaque tressaillement à peine perceptible du cœur humain, de même que le duvet aérien des peupliers ou le feu d’une étoile dans une flaque d’eau nocturne, sont des grains de poussière d’or… Il est étonnant que personne ne se soit donné la peine d’observer comment, de ces grains de poussière, nait le flot vivant de la littérature… (Robert Lalonde)

*toile de Sandra Batoni

Un dimanche avec Robert Lalonde 5

BALVI - 1

L’enfance c’est l’envers de la vieillesse : c’est ne rien savoir et pouvoir tout faire. (Robert Lalonde)

*toile de Balvi

En vos mots 589

CLARK (Christopher) - 2

Elle a fait comme les lectrices et les les lecteurs du jour. La lectrice peinte par Christopher Clark s’est installée en pleine nature afin de lire et de profiter de la beauté du paysage.

C’est dans ce lieu invitant qu’elle vous attend afin que vous la racontiez en vos mots. Comme vous le faites dimanche après dimanche depuis plus de onze ans. En vers ou en prose. Comme il vous plaira. Il n’y a pas de règles au pays de Lali.

Par contre, aucun texte ne sera validé avant dimanche prochain, comme le veut l’habitude.
Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes, de lire les textes déposés sur la sculpture de dimanche dernier et de les commenter si vous en avez envie.

Rendez-vous la semaine prochaine pour la suite. D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

Un dimanche avec Robert Lalonde 4

KROHG (Christian) - 7

Écrire n’est pas, à mon sens, une simple discipline, encore que c’en soit une; c’est plutôt une certaine façon de regarder le monde, la réalité, et aussi l’art de faire usage de ses sens afin de déchiffrer le mieux possible la signification des choses… (Robert Lalonde)

*toile de Christian Krohg

Un dimanche avec Robert Lalonde 3

KAFU

À partir du moment où l’on cesse d’inventer le monde, être mort ou vivant, c’est presque la même chose. (Robert Lalonde)

*peinture sur soie signée Kafu

Un dimanche avec Robert Lalonde 2

KAEMMERER (Frederick Hendrick) - 1

Nous devenons différents parce qu’il est périlleux d’être semblables! (Robert Lalonde)

*toile de Frederick Hendrick Kaemmerer

Un dimanche avec Robert Lalonde 1

JOHNSON (Eastman) - 18

C’est aujourd’hui l’anniversaire de l’écrivain Robert Lalonde, un écrivain que j’ai eu l’occasion de rencontrer plus d’une fois, pour des entrevues ou dans des salons du livre, au théâtre ou ailleurs, pour des raisons professionnelles ou pas, par hasard, parfois.

Ce fut chaque fois un plaisir. Mutuel, je crois bien.

Or, comme Robert est un homme qui aime profondément la nature, que celle-ci est omniprésente dans ses livres, au même titre qu’un personnage, les lecteurs et lectrices du jour s’installeront en pleine nature pour partager des citations de cet écrivain et comédien que j’aime tant, en commençant par celui-ci peint par Eastman Johnson, qui a choisi ces mots pour vous :
Le cœur n’est-il pas d’abord un muscle? Et un muscle, ça se tend, se détend, se retend. Ce muscle-là doit être bien assez futé pour tenir ses promesses.

Le ciel 1

PARADISE (Susan) - 1

Sitôt que je cueille
L’orchidée du silence
J’apprends le nom sacré
D’une comète folle
Placée entre mes mains
Comme un aquarium

Jean-Yves Roy, Le ciel à bout de bras

*choix de la lectrice de Susan Paradise

Coquillages et étoiles de mer

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(photo de Catwoman pour Postallove)

S’il est un thème dont je ne me lasse pas, c’est bien celui des coquillages, de étoiles de mer et des autres trésors du même genre. Je ne pouvais donc que me réjouir de trouver cette merveille dans ma boîte aux lettres.

Le monde terrible 4

CHIASSON (Denis) - 41

Je marchais dans la nuit pluvieuse,
Et, à la fenêtre d’une vieille maison,
Je reconnus les yeux songeurs
De ma douleur- En larmes, solitaire,
Elle fixait les horizons humides…
Je restais là, à l’admirer,
Comme si j’avais, sous ses traits,
Reconnu ma jeunesse enfuie.
Un regard. Et mon cœur se serre,
La lumière s’éteint. C’est l’aube.
Et le matin humide toque
À sa fenêtre abandonnée.

Alexandre Blok, Le monde terrible

*choix de la lectrice de Denis Chiasson