Lorsqu’on insister sur la modicité d’un prix, on évitera la locution pour aussi peu que, pour seulement étant la formule juste.
(conseil tiré du livre En français dans le texte de Robert Dubuc)
*toile de Fred Mash (dont toute trace a disparu)
Lorsqu’on insister sur la modicité d’un prix, on évitera la locution pour aussi peu que, pour seulement étant la formule juste.
(conseil tiré du livre En français dans le texte de Robert Dubuc)
*toile de Fred Mash (dont toute trace a disparu)
Quand il est question de ce sur quoi on ne revient pas, on évitera l’adjectif final et on le remplacera par irrévocable, définitif ou ferme.
(conseil tiré du livre En français dans le texte de Robert Dubuc)
*toile de Vladimir Makovski
Lorsqu’il est question d’un meuble à tiroirs servant au classement de document, il faut éviter de dire filière et remplacer ce mot par classeur.
(conseil tiré du livre En français dans le texte de Robert Dubuc)
*toile d’André Deymonaz
Certains restent parfois bouche bée quand je leur dis que j’adore lire des essais portant sur la langue française, des grammaires et des livres portant sur les anglicismes, les difficultés et les pièges ou l’origine des mots. Je sais très bien que ce n’est pas courant. Mais j’ose imaginer que ce serait différent si j’avais dans mon entourage des linguistes et des lexicologues. Mais ce n’est pas le cas.
Or, ces lectures (et relectures) me servent parfois dans le cadre de mon travail de réviseure et pour préparer la capsule linguistique que je fais paraître dans le bulletin électronique interne qui paraît aux deux semaines, et que je révise aussi. Ce qui m’a donné l’idée de vous proposer en ce dimanche quelques conseils tirés du livre de Robert Dubuc, En français dans le texte, qui n’est pas récent, mais toujours d’actualité.
Pour ce, j’ai fait appel à des lecteurs et lectrices plongés dans leur journal quotidien ou hebdomadaire, en commençant par ce personnage féminin peint par Leslie Graff, à vous faire part de ces habitudes à oublier et à remplacer par d’autres.
Ainsi, il faut éviter de dire être à sa pension et remplacer cette expression par être à la retraite.
la phrase n’a pas bougé
d’un absolu
je feuillette l’obscurité
Nicole Brossard, Temps qui installe les miroirs
*choix de la lectrice de Fernand Léger
La technologie actuelle ne permet pas que je vous fasse déguster l’un des cidres des Vergers de la Colline, à Sainte-Cécile-de-Milton. Mais je peux tout de même vous montrer le paysage, les lieux et les échinacées.
Je ne me lasse pas des cartes postales reproduisant des affiches consacrées au voyage, qu’elles illustrent un lieu, le confort offert par une compagnie aérienne ou une publicité pour une compagnie de fer. Celle de la compagnie Pennsylvania Railroad qui propose un arrêt à Atlantic City, où je suis allée enfant, a tout pour me plaire. On y va?
La jeune femme peinte par An He serait-elle en train de relire la lettre qu’elle destine à la photo représentant le poète Jorge Barbosa? C’est ce que nous saurons demain à la même heure lors de la validation des textes déposés d’ici là. Le vôtre en fera-t-il partie?
tu devrais devenir ton propre temps
la même idée
cent fois trempée dans le silence
Nicole Brossard, Temps qui installe les miroirs
*choix de la lectrice de Norma Lee (dont toute trace a disparu)
Cette carte envoyée par Mélanie m’a transportée au-delà de l’océan, au pays des senteurs inoubliables. Il m’a suffi de fermer les yeux…
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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