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Dire la flore 4

COFFIN (William Haskell) - 1

au bout de la tige
sphère blanche de pissenlit
prête à l’envol

Céline Lefebvre
(dans Dire la flore, publié sous la direction de Francine Chicoine)

*choix de la lectrice de William Haskell Coffin

Rue des Écores, un dimanche 10

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Et ainsi se termine notre promenade. En espérant qu’elle a été aussi agréable pour vous que pour moi!

Rue des Écores, un dimanche 9

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La rue des Écores pourrait aussi s’appeler la rue du Paradis, je crois.

Rue des Écores, un dimanche 8

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Vous me croirez si je vous dis que pendant les presque deux heures que j’ai passées à examiner chaque arrangement et presque chaque fleur j’avais un sourire grand comme ça?

Rue des Écores, un dimanche 7

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Hémérocalles et échinacées ont la faveur des résidants. Est-ce parce que ces fleurs peuvent être très hautes et cacher en partie les voitures?

Rue des Écores, un dimanche 6

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J’ai toujours du plaisir à prendre des photos. Mais ce jour-là, en sillonnant les deux côtés de la rue des Écores, entre la rue Saint-Zotique et la rue de Bellechasse, ce fut plus que du plaisir.

Rue des Écores, un dimanche 5

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Des fleurs, des fleurs, toujours des fleurs. La rue des Écores pourrait s’appeler la rue des Fleurs.

En vos mots 490

LOCH (Anna) - 1

Comme il va pleuvoir aujourd’hui, la lectrice de l’artiste russe Anna Loch a décidé de l’oublier en se rendant à la bibliothèque. Ce qui parait une excellente idée, car elle semble y avoir fait de jolies trouvailles. À vous de nous dire lesquelles ou de nous parler de cette lectrice bibliovore, en vos mots. Comme vous le faites dimanche après dimanche depuis plus de neuf ans.

Aucun commentaire ne sera validé avant une semaine. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes afin d’animer la scène livresque du jour et de lire les quelques textes déposés sur celle de la semaine dernière.

Sur ce, bon dimanche et bonne semaine à tous!

Rue des Écores, un dimanche 4

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Se promener sur la rue des Écores, c’est s’adonner au bonheur. Tout simplement.

Rue des Écores, un dimanche 3

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Certaines personnes se sentent si bien dans « leur rue » qu’elles ont installé un décor qui fait sourire les voisins et les visiteurs, tout en constituant un poste de guet des mieux placés pour ne rien rater de ce qui passe dans les nids des alentours, car ils sont nombreux les oiseaux à avoir élu domicile sur la rue des Écores.