Le bonheur, c’est l’attente, l’attente heureuse, la confiance; c’est un horizon plein d’espérance, c’est le rêve. (Guy de Maupassant)
*toile d’Édouard Vuilard
Le bonheur, c’est l’attente, l’attente heureuse, la confiance; c’est un horizon plein d’espérance, c’est le rêve. (Guy de Maupassant)
*toile d’Édouard Vuilard
À l’heure où je viens de valider les commentaires que vous avez déposés sur la toile de dimanche dernier, vient de s’installer pour sept jours au pays de Lali le lecteur imaginé par l’illustrateur britannique Wayne Anderson.
À vous maintenant de leur faire vivre, de lui donner un prénom ou pas, de lui créer un univers ou de vous glisser dans sa peau. À vous de nous le raconter en vos mots comme vous le faites chacune semaine depuis presque sept ans. C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain.
D’ici là, que l’inspiration vous accompagne!
Quelques heures ou quelques années d’attente c’est tout pareil, quand on a perdu l’illusion d’être éternel. (Jean-Paul Sartre)
*toile d’Edmund Franklin Ward
Tout ce qui nous arrive nous survit ainsi, en souffrance dans l’espace. En attente. Échappant aux mots comme à l’absence de mots. (Christian Bobin)
*toile de Garnet Wolseley
Parce que j’attends le printemps, comme l’attend aussi la lectrice peinte par Charles Wysocki, j’ai décidé de consacrer ce dimanche à des personnages qui, comme moi, ont hâte de voir les parterres fleurir à nouveau et à des citations où il est question d’attente. Parce que l’hiver sera toujours trop long et qu’il n’inspire pas la photographe en moi.
Mais en ne perdant pas de vue que l’attente a du bon, comme le prouvent ces mots de George Sand : « Au cœur de l’homme les rêves ne manquent jamais, l’attente et le souvenir sont des trésors toujours ouverts. »
Tu es la femme en moi
Qui garde la mémoire
Le chemin qui se perd
Et renait sous nos pas
Et je suis l’homme en marche
À l’orée de lui-même
La sente qui s’empare
Des reflets de la nuit
Pour guetter la présence
De toutes les présences
Bruno Doucey, La neuvaine d’amour
*choix de la lectrice d’Igor Bitman
Je suis à la Salle Pollack. J’ai rendez-vous avec Shakespeare et Britten.
À ceux qui auraient envie de m’accompagner, mais ne peuvent le faire autrement qu’en pensée, je propose cette production.
De tout temps, j’ai toujours aimé les cartes postales. Enfant, je ne me lassais pas d’examiner celles que nous recevions. Certaines adressées à mes parents font d’ailleurs partie de ma collection qui a véritablement pris son envol quand j’ai commencé à avoir des correspondantes un peu partout dans le monde. En France, en Angleterre, aux Pays-Bas, en Suisse, en Belgique, en Nouvelle-Zélande, en Allemagne, en Roumanie, en Écosse, dans l’ancienne Tchécoslovaquie, en Italie, au Japon, en Autriche, en Finlande.
Il en est avec qui je suis toujours en contact. Comme quoi la distance et les années n’effacent rien de ce qui a été.
Puis, voilà un an, j’ai retrouvé ce plaisir d’envoyer et de recevoir des cartes postales grâce au Postcrossing et aux différentes branches qui se sont développées, comme le forum francophone.
C’est ainsi que m’est parvenue cette carte de la British Library, à Londres, qui nous donne un aperçu de la sculpture de Bill Woodrow intitulée Sitting on history. Une sculpture qui se veut une représentation de ce que l’artiste a affirmé voulant que, malgré tout, les livres demeurent la forme la plus avancée de la communication. Tous les détails ici.
Il est des plaisirs dont je ne me lasse pas. Ainsi, celui de vous lire dimanche après dimanche alors que vous laissez votre imagination parler et inventez des histoires à notre intention afin de faire vivre la toile de la semaine.
Que deviendra celle de dimanche dernier? Inspirera-t-elle des poèmes? De courtes nouvelles? Nous le saurons demain. Pas avant. Ce qui laisse encore le temps à ceux qui voudraient tenter l’expérience de le faire.
*toile de Wilhelm Amberg
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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