Connaître les autres, c’est sagesse. Se connaître soi-même, c’est sagesse supérieure. [Lao-Tseu]
*toile de Lafayette Ragsdale
Connaître les autres, c’est sagesse. Se connaître soi-même, c’est sagesse supérieure. [Lao-Tseu]
*toile de Lafayette Ragsdale
La sagesse de la vie est toujours plus profonde et plus large que la sagesse des hommes. [Maxime Gorki]
*toile de Roland Wakelin
La jeunesse est le temps d’étudier la sagesse; la vieillesse est le temps de la pratiquer. (Jean-Jacques Rousseau)
*toile de Candace Whittemore Lovely
Mon premier cheveu blanc à l’âge de 14 ans annonçait la couleur des années à venir. J’allais tenir de des deux grands-pères qui avaient la tête grisonnante à 28 ans. Et en effet, à 28 ans, j’avais déjà pas mal de cheveux blancs au milieu de ma tignasse. Signe de sagesse, disait-on… Oui, oui, sûrement! Lali sage? Enfin, tout ça pour dire qu’il y a sept ans, à quelques jours après, alors qu’il ne restait plus que quelques cheveux foncés au milieu du blanc, et convaincue que j’allais un jour devenir une vieille dame à qui le blanc irait aussi bien qu’il sied à la lectrice peinte par Patricia Warren Roberts, j’ai décrété que j’avais encore le temps d’être brune avant d’avoir la chevelure totalement blanche. Si bien que chaque mois, je couvre les traces de ma sagesse… Et en ce jour de mon anniversaire, j’ai décidé de faire place à ces dames aux cheveux blancs. Pour que, peut-être, elles m’inculquent un peu de ce que j’ai dissimulé.
Tout de suite, elle s’est enfoncée dans le fauteuil. La lectrice de Rudolf Bauer avait si envie de mots, de vers qu’elle ne pouvait qu’être séduite par ceux de Mireille Fargier-Caruso et de son recueil Lettre à L. dont elle a retenu ceci :
à la dérobée
le mot que tu apprivoises
tu l’épelles le palpes
tu froisses ses voyelles
atténues ses contours
tu l’irrigues de toi
avant de le tendre aux autres
Il y en avait tant. Il y en avait partout. Des piles. Des montagnes. Il y en avait pour une vie, a-t-elle pensé. Ou deux.
Puis elle en a ouvert un. Puis un autre. Et elle n’a plus su s’arrêter.
Oui, il y en avait pour une vie. Au moins. La sienne, désormais.
*sur de toiles de Maria Rosa Vidal Tosas
Et si j’offrais au lecteur peint par Julie Gearan de quoi se sucrer le bec? Ne vous bousculez pas ainsi, il y en a assez pour nous tous!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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