Tout de suite, elle s’est enfoncée dans le fauteuil. La lectrice de Rudolf Bauer avait si envie de mots, de vers qu’elle ne pouvait qu’être séduite par ceux de Mireille Fargier-Caruso et de son recueil Lettre à L. dont elle a retenu ceci :
à la dérobée
le mot que tu apprivoises
tu l’épelles le palpes
tu froisses ses voyelles
atténues ses contours
tu l’irrigues de toi
avant de le tendre aux autres

Commentaires récents