C’est la lectrice de l’artiste Libero Meledina qui a été la première à feuilleter l’unique recueil qu’a fait paraître Louise Pouliot. Un recueil publié en 1956 ayant pour titre Portes sur la mer. Duquel elle a tiré ces vers :
J’arrive du fond des vagues intenses
pour mouiller de mer ton silence
là-bas le goût de sel façonne les vertiges
ils te frôlent déjà dans le sillage des miracles
Comme un geste d’argile sur tes cheveux
à perte de chaleur se rejoignent des mains
serties de teintes d’eau
elles habitent la mer…
Je lierai à ton front des reflets de corail
et te dirai la mer insinueuse et chaude
mais j’exige tes yeux aux coulées de lumière
qui caresse les algues de la nuit





















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