Les lueurs du matin lui en rappelaient d’autres, pas si anciennes, mais qu’elle ne connaîtra peut-être plus. Mêmes si elles avaient été les plus douces, les plus tendres de toutes.
Son seul bonheur est de les avoir vues un jour, de les avoir partagées et que celles-ci aient été les complices d’un amour qui ne pouvait que tout bousculer des certitudes et des convenances. Un amour comme on en trouve dans les livres.
*sur une toile de Louise Catherine Breslau

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