Pour qui veut voir le soleil embraser le ciel de Montréal, il existe quelques haltes comme celle-ci tout le long de l’autoroute 132. Et dire que si peu de gens en profitent…
Pour qui veut voir le soleil embraser le ciel de Montréal, il existe quelques haltes comme celle-ci tout le long de l’autoroute 132. Et dire que si peu de gens en profitent…
C’est savoir faire abstraction du monde extérieur et se laisser toucher par le clapotis de l’eau tandis qu’on accompagne celui-ci de quelques notes, vous dira Denise.
Fenêtres qu’on n’ouvre pas et qui offrent leur miroir aux arbres afin d’entamer une conversation quotidienne… Mais que se disent-ils? L’histoire ne le dit pas.
Un peu d’air ne ferait pas de mal à cette lectrice du XIXe siècle peint par un peintre anonyme. Et si avec elle nous allions voir les fleurs?
Le temps s’est arrêté. Enfin, le temps d’un feu de circulation qui a viré au rouge. Le temps de lire une page. Le temps qu’Armando prenne une photo.
Parfois une simple phrase retient son attention, une phrase qui pour tout autre qu’elle semblerait banale. Une phrase à laquelle elle s’accroche, une phrase qui toute la journée va la porter au delà des mots, au delà du contexte, bien loin en elle-même. Là où une source inépuisable de souvenirs se mêle aux phrases. Et quand cette phrase se détache du paragraphe, elle ferme le livre. Elle peut partir. Le cœur léger.
*sur une toile de Kijiro Ota
Il faut penser deux fois à ce que l’on veut, parce qu’un jour ou l’autre on le possède. (Félix Leclerc)
La grand-mère peinte par Hans Thoma aurait-elle lu cette phrase de Félix Leclerc à ses petits-enfants afin qu’ils la retiennent, et s’en rappellent au moment opportun? Ou l’a-t-elle choisie pour faire travailler leur argumentation?
À moins qu’elle ait décidé d’avoir votre opinion en la soumettant à ce que mots vous inspirent? Pourquoi pas?
Suite dans sept jours!
Ça y est, le printemps est vraiment arrivé! Voici les premières preuves tangibles d’une affaire à suivre de près!
La lectrice peinte par Sandra Nicholl semblait si émue que je l’ai laissée partir avec le recueil de Jeanne Gagnon intitulé Mouvances. Voici ce qu’elle a déposé pour vous :
Sous le soleil printanier
L’enluminure d’une ferveur
Comme une étincelle de promesses
Jaillissait de tes yeux
Lacs profonds et sourds
Baignant violence et tendresse
Dans des eaux de rémanence
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents