Commentaires récents
Admin:
Archives:
juin 2026
D L M M J V S
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930  
Combien valez-vous ?

lejouet

Après le restaurant et les courses, Monique, maman et moi nous sommes installées devant la télé. Ça me change, comme je n’ouvre jamais mon poste. Et surprise, il y avait au programme Les malheurs d’Alfred. Pas le plus grand film de Pierre Richard, mais distrayant, avec deux ou trois répliques bien sonnées. Moment de détente assurée, même si tout cela a mal vieilli.

Ce n’est pas le cas de son classique, Le jouet, que j’aime écouter à nouveau à l’occasion. Et qui, de toute la production très inégale de Pierre Richard, reste celui auquel je reviens toujours. Celui qui soulève des questions et révèle quelques réponses. À vous de voir si vous êtes achetable ou pas, et jusqu’à quel point.

Et ce film, qui ne l’a pas vu une fois, au moins ? Qui ne s’est pas révolté devant le fait qu’on puisse tout acheter ou presque ? Qui n’a pas brandi l’étendard de la liberté avant que le héros ne le fasse ?

Ces films qui, sous l’étiquette « comédie », ne font pas juste faire rire mais réfléchir, sont trop rares, la facilité est si souvent de mise. Quelques scénaristes gagneraient à revoir Le jouet. Et n’importe lequel d’entre nous. La liberté, comme l’intégrité, n’ont pas de prix.

Quand la réponse n’est pas dans les livres

rcn

J’aurai beau lire tous les livres du monde, il y aura toujours des moments où je me trouverai confrontée à de curieuses réactions de la part des gens. Ainsi, cette page ailleurs sur le net qui était mienne et qui semble disparue de la page d’accueil, alors que j’y ai encore accès en tant qu’administrateur. Erreur du webmestre ou choix de celui-ci parce que ça n’a pas fonctionné comme il l’aurait voulu avec celle que je lui ai présentée ?

Je préfère penser qu’il a commis une erreur en ajoutant des événements, même si je n’y crois guère. Je sens plutôt la réaction infantile du mâle blessé dans son orgueil. Sauf que je me demande pourquoi s’en prendre à une tierce personne qui n’a rien à voir dans cette partie de l’histoire ?

Les gens ont parfois de ces réactions à l’emporte-pièce. Que je ne comprends pas. Et que je ne cherche plus à approfondir sinon qu’en posant une question par courriel, laquelle aura une réponse ou pas. Ça fait partie de la liberté des uns de ne pas s’expliquer. Même si les autres restent là, sans comprendre.

Et je pourrai bien, telle la lectrice de Ricardo Cejudo Nogales, chercher dans tous les rayons LE livre qui me fera comprendre les facettes innombrables de l’être humain, je ne trouverai pas ce livre. Car aucun livre ne nous permet d’apprendre ce que la vie nous apprend. Aucun livre ne sait à lui seul tracer des lignes directrices afin que nous puissions comprendre les mécanismes de chacun.

Mais je continuerai de creuser, non pas afin de savoir si celui qui a décidé de ne pas s’expliquer n’y tient pas mais de chercher de livre en livre le mot, la phrase qui peut-être m’expliqueront ce geste et bien d’autres gestes passés et à venir.

Courage, Nancy !

pinkroses

Les roses les plus belles ne changeraient rien à la situation. Mais pourtant, il me semble qu’un bouquet sur son bureau à l’hôpital ferait le plus grand bien à Nancy quand elle arrivera au travail demain matin. Je lui en envoie donc un virtuel, pour qu’elle sache que je pense à elle, à l’heure où elle traverse une crise. Après le tout nouveau tout beau, succédé d’une précipation qui me faisait peur, la voici aux prises avec la peine et la détresse, et tout ça en à peine huit mois.

Au nom de l’amour qui lui est tombé dessus, elle aura tout vécu à la vitesse grand V, de la vie commune avec achat de maison en trois/quatre mois jusqu’à la fin de semaine sur deux avec cinq enfants, où monsieur laisse les siens faire la loi alors que ceux de Nancy se font réprimander. Et je fais omission volontairement de tout ce qu’elle a mis de côté pour « bâtir »: la liste serait trop longue. Et si jamais j’ai eu des doutes quand je la voyais se précipiter ainsi, autant je souhaitais secrètement me tromper. Car je trouvais que ça suffisait, qu’elle en avait suffisamment arraché sans qu’on en rajoute.

Mais que ça arrive comme ça, la rupture, non jamais je n’y avais pensé. Que le fait que les fins de semaine famille soient trop difficiles puisse être la raison invoquée, je trouve que c’est facile. Bien facile. C’est se retirer parce qu’on n’a pas de courage ni de persévérance. Faire en sorte de vivre dans l’harmonie avec des règles, et les mêmes pour tous, c’est bien trop compliqué.

Mais je retourne au point de départ. Et je dirai et redirai – ad nauseam s’il le faut – que toute cette précipitation ne m’inspirait rien de bon. Et je vois là mon amie désemparée. Car cette maison qu’elle louait et qu’elle a achetée à deux, risque de se retrouver en des mains étrangères, vendue, si elle est incapable de racheter sa part. Et cette maison, c’est l’équilibre de ses enfants, c’est leur chez eux, leur terrain de jeux, leur cour. Et c’est ce qu’elle a construit pour eux.

Et si Nancy n’a pas toujours été en mesure de se battre pour elle-même, elle a toujours été de celles qui se battent pour le bien-être de leurs enfants. Alors, je sais qu’elle tirera son épingle du jeu. Mais combien de mois à lutter pour gagner à nouveau ce qui était acquis avant qu’un autre ne vienne en changer la donne ?

Morale de l’histoire ? Non, il n’y en aura pas. Mais avis à qui veut l’entendre: toujours se méfier de ce qui va trop vite. Et courage à Nancy.

Pas envie de foule… je passe mon tour !

stoemp

Le stoemp aux poireaux me tentait. L’assiette de charcuterie ardennaise aussi, tout comme le rôti de porc mariné à la sauce grand veneur. Mais je n’irai pas au souper wallon samedi. Je ne peux me faire à l’idée de me retrouver dans un sous-sol d’église avec 200 personnes: je suis bien trop sauvage pour ça !

Pourtant, ce n’est pas l’envie d’y aller qui me manquait. Mais quand j’ai réalisé tout à l’heure avant d’appuyer sur SOUMETTRE la situation et vu le chiffre 200, j’ai fermé la page des réservations. J’ai bien trop de mal avec les groupes pour aller affronter une telle foule au nom d’un souper dansant. Rien que d’y penser et je me sens agressée. C’est vraiment trop de gens pour moi. Ça va encore dans l’anonymat d’une foule venue assister à un concert et où on ne discute pas avec ses voisins, mais un souper ?

J’ai beau tourner la question dans un sens comme dans l’autre, rien à faire, c’est au-dessus de mes capacités. Il n’y aura donc pas de souper wallon ni de stoemp aux poireaux samedi. J’ai beau aimer la Belgique et les Belges, je ne me sens pas l’âme à une fête de cette ampleur. Et je le sais bien, ce n’est pas la première fois et ce ne sera pas la dernière. Combien de fois, arrivée sur les lieux d’un lancement, quand j’ai vu la foule compacte et entassée ai-je rebroussé chemin ? Et combien de fois ai-je soupiré d’aise dans une salle de cinéma aux trois quarts vide ?

Et si jamais j’avais des regrets, même si ce n’est pas vraiment moi que de m’apitoyer sur ce que j’ai mis de côté ou qui n’a pas eu lieu, ce sera bref. J’oublie vite. Du moins, les choses non marquantes et sans conséquence. Et à qui d’autre que moi pourrais-je tenir grief ? Alors aussi bien que je sois faite ainsi…

Commentaires prise 2

ecritoire1

Nouvelle du jour: plus besoin de s’enregistrer pour laisser un commentaire. Merci à Olivier SC qui m’a poussée à le faire, conseil que j’ai suivi puisque je pourrai gérer autrement les spams qui pourraient arriver jusqu’ici.

Alors, si jamais un de mes billets vous inspire quelque commentaire que ce soit, ces pages sont aussi les vôtres ! Je vous laisse même un grand cahier et une plume, alors cette fois, vous n’avez plus de raison de ne pas laisser votre griffe !

Commentaires mode d’emploi

blos

Il est temps ce soir d’éclairer un peu ceux qui ont envie de laisser des commentaires et qui se laissent rebuter par la procédure. J’ai bien cherché un moyen de la faire apparaître dans un carré quelque part sur la page d’accueil, mais je ne semble pas assez habile pour le faire: je me contenterai donc d’un billet à l’intention de mes futurs commentateurs.

La première chose à faire est de s’enregistrer (comme sur un forum) en passant par la fonction ADMIN. DU SITE. Un mot de passe vous sera envoyé par courriel suite à cette opération. Si vous ne le recevez pas, jetez un œil sur le courrier indésirable (les spams) : il est bien souvent là. Le pseudo que vous aurez choisi et le mot de passe qui vous sera envoyé vous permettront de vous identifier à chacune de vos visites. Ainsi, si l’envie vous prend de laisser quelques lignes en cheminant sur mes pages, il vous suffira d’aller à la fin de l’article et de sélectionner COMMENTAIRE. Et les mots écrits, d’appuyer sur SUBMIT COMMENT.

Je n’ai jamais censuré de commentaire, que supprimé que des spams publicitaires. Il me fera donc plaisir de vous laisser la parole, surtout qu’avec la petite publicité des derniers jours, j’ai eu de nouveaux visiteurs qui ont eu du mal à se dépataouiller avec la procédure. Comme me l’a si bien fait remarquer Olivier sur Un nuage de blogs, « les commentaires font vivre un blog ». Donc, à vous de l’animer.

J’ai toujours écrit pour vous, mes amis, dans un premier temps, sans penser qu’un jour d’autres me liraient. Mais ce n’est plus le cas. D’autres se sont ajoutés à vous et c’est à vous tous, amis fidèles et nouveaux lecteurs que je dédie ce billet, afin que vous n’ayez pas de raison de ne pas laisser un petit mot si l’envie vous en prend.

P.S. Plus besoin de s’enregistrer pour poster un commentaire. Mais je laisse ici ce texte pour la phrase d’Olivier SC.

Quand on osait

writingdesk

Il fut une époque où on osait. Où on posait des gestes. Où on disait tout haut et sans peur ce que les autres pensaient ou souhaitaient tout bas. Où on commettait des gestes fous. Comme ce jour de 1942 où des avions de la RAF ont largué des milliers de tracts sur une France occupée afin de diffuser le poème LIBERTÉ de Paul Éluard.

Liberté

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable sur la neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom

Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l’écho de mon enfance
J’écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J’écris ton nom

Sur tous mes chiffons d’azur
Sur l’étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J’écris ton nom

Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J’écris ton nom

Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J’écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l’orage
Sur la pluie épaisse et fade
J’écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J’écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J’écris ton nom

Sur la lampe qui s’allume
Sur la lampe qui s’éteint
Sur mes maisons réunis
J’écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Dur miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J’écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ces oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J’écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J’écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J’écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attentives
Bien au-dessus du silence
J’écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J’écris ton nom

Sur l’absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J’écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l’espoir sans souvenir
J’écris ton nom

Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté

Y aura-t-il un jour d’autres qui se lèveront ainsi? D’autres qui croiront assez pour aller aussi loin? Pour oser la démesure?

Le droit à la folie

irenesherri

Commettre au moins une folie par an pour ne pas devenir fou.[ Vicente Huidobro ]

Au moins une ? Au moins douze ? Quel est le bon chiffre ? Varie-t-il en fonction de chaque individu, de la personnalité, de la faculté de savoir rire de soi, d’un entourage qui nous freine ou du fait de savoir faire fi du qu’en-dira-t-on ? Mais encore, la folie dont il est question est-elle une excentricité ou un morceau de folie douce ? Et devenir fou, est-ce perdre la raison ?

Que de questions pour une si petite phrase !
Je revendique de ce pas le droit à la folie, à l’imagination, à l’inventivité, au hors normes, à l’originalité, à la différence. Je revendique le droit de mettre les pieds sur la table, de tirer la langue, de désarçonner mon interlocuteur par un grand rire, si cela rentre dans la catégorie de folie. Je revendique le droit de plus grandes folies, de celles dont je n’ai pas idée encore, de celles qui troublent l’eau calme, de celles qui perturbent l’ordre établi de la société bien pensante. Je revendique le droit de ne pas être politiquement correctement et d’entrer dans l’ennui.

Oui, sans aucune hésitation, je revendique le droit à toutes ces « folies » qui, pour moi, n’en sont pas, mais qui, aux yeux de certains, en sont. Pour échapper à la démence, pour ne jamais me bourrer de pilules, pour ne pas m’allonger sur le divan d’un psy, pour ne pas mourir avec des regrets.

Je revendique le droit de sortir vêtue de mes plus beaux alors et d’aller lire de la poésie dans un bar, comme le fait la lectrice d’Irene Sherri. Sans me préoccuper des yeux qui pourraient se poser sur moi, sans penser que je ne cadre pas avec la foule des dragueuses, sans me soucier d’autre chose que du plaisir de le faire. Pour toute la beauté qu’une folie telle donne au visage. Pour la grâce que cela donne à l’épaule et au cou que de ne pas se plier à faire comme tout le monde. Pour le plaisir qui se dégage des lèvres et des yeux clos de celle qui a prétendu aux droits que je prône.

Et si jamais un jour on m’enferme pour mes excès et mes supposées lubies, c’est que le monde aura oublié ou mis de côté la liberté et la folie douce. Ce sera un bien triste jour. Que j’espère ne jamais connaître ni ne donner à vivre à quiconque. Mais il y aura toujours quelqu’un, quelque part, pour monter sur les barricades et proposer une folie. J’y crois.

Non merci

chsab

Je me demande jusqu’à quel point ce n’est pas une conversation que j’ai eue hier soir qui m’a fait mal dormir et qui a déclenché une migraine du diable dont je n’ai émergé que vers 14h et des poussières. Se peut-il que de défendre son point alors que l’autre nous juge et cherche la petite bête rende ainsi malade ? Et pourtant, je l’entends encore tenter de défaire tous mes arguments, de les opposer aux siens, comme s’il avait la vérité innoculée en lui. Et de guerre lasse, pour avoir la paix, pour ne plus qu’il contredise tout ce que je disais, j’ai dit, MOI, « tu as sûrement raison ».

Est-ce d’avoir baissé les bras devant son acharnement qui a pris ma tête en étau ainsi ? Est-ce la lassitude de me défendre sur ce que j’estime être ma vérité, mon choix de vie, qui a provoqué tout cela ?

Et si oui, je ne dois plus me laisser avoir ainsi. Ne plus dire que c’est une fuite, comme lui l’affirmait, que de ne plus vouloir rencontrer aucun homme, de ne plus leur donner la chance de faire le paon pour m’attirer où vous savez, de ne plus me laisser tenter par leurs belles paroles mielleuses qui, de toute manière, coulent sur moi comme sur le dos d’un canard. Non, ce n’est pas une fuite, mais bien un constat. Je n’ai plus envie de jouer.

Et si ça m’a amusée un temps, c’est que j’y prenais plaisir. Alors que Jacques pense ce qu’il veut. Je n’ai aucune envie de bras, de regards qui en disent long et de toutes ces choses inutiles. Il y a bien des huîtres qui ne s’ouvrent pas malgré la perle à l’intérieur: je suis de celles-là.

Et je n’ai vraiment pas envie d’en changer. Une chaise et un verre au soleil, et je suis heureuse. Pas besoin de le partager en babillages et en rapprochements physiques. Et plus envie non plus de ces conversations arides où on tente de me convaincre que je ne vais pas bien parce que je suis ainsi, après avoir été autre. Non merci. Je ne veux pas d’une autre discussion avec lui sur le sujet, et encore moins d’une migraine. Je veux juste la paix.

Le droit à la lecture

julespascin

Il a fait, toute la journée, un temps pour lire. Enfin, il me semble que c’est l’expression consacrée pour parler des jours de pluie. Du moins, pour une grande partie des gens. Car toute température est bonne pour celui ou celle qui a envie de lire. La pluie torrentielle qui invite à rester chez soi, comme le plein soleil qui donne envie de chaise longue; la neige qui donne un éclairage à la chaise de lecture près de la fenêtre comme le vent qui fait se balancer le rideau du salon tandis que les pages des magazines volent toutes seules.

Non, il n’y a pas que la pluie qui invite à la lecture. Mais elle donne l’excuse de ne pas faire autre chose, comme du rangement et autres obligations domestiques, par manque de lumière adéquate. Je sais, je sais, ce sont des prétextes, mais s’il en faut à d’aucuns, à eux de les utiliser. Et si la pluie quasi continue du jour a permis à certains, comme la lectrice de Jules Pascin, de se la couler douce devant un livre, elle devient alors providentielle.

Alors, que souhaiter sinon que de bénéfiques jours de pluie occasionnels à ceux qui n’osent pas, par grand soleil, perdre leur temps ainsi ? Car il y en aura toujours pour dire que la lecture est une perte de temps. Jusqu’à ce qu’un jour – peut-être- ils se rendent compte de leur méprise. Mais je ne suis pas là pour juger, moi, la lectrice des beaux jours et des moins beaux. Juste pour revendiquer, comme toujours, le droit à lecture, partout et n’importe où, et par tous les temps.