J’ai toujours eu beaucoup de talent pour rêver. Probablement beaucoup plus que pour vivre. Plus de talent aussi pour imaginer que pour le concret. Sauf au travail. Et probablement que c’est là que j’utilise tout ce que je possède et que sitôt que je ferme la porte j’entre dans mon univers. Où je rêve. Où je me repose des obligations. Où je suis libre.
Et j’imagine un jardin où poser mon regard. Un bord de fenêtre où m’asseoir. Un bol de café ou une tasse de thé. Un livre. Et le temps qui doucement se poserait sur mes épaules. Comme dans une toile de Timothy Easton.













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