J’ai toujours eu beaucoup de talent pour rêver. Probablement beaucoup plus que pour vivre. Plus de talent aussi pour imaginer que pour le concret. Sauf au travail. Et probablement que c’est là que j’utilise tout ce que je possède et que sitôt que je ferme la porte j’entre dans mon univers. Où je rêve. Où je me repose des obligations. Où je suis libre.
Et j’imagine un jardin où poser mon regard. Un bord de fenêtre où m’asseoir. Un bol de café ou une tasse de thé. Un livre. Et le temps qui doucement se poserait sur mes épaules. Comme dans une toile de Timothy Easton.
3 réponses
Ah..au bord du rêve, je viendrai bien m’assoir avec toi avec une petite tasse de thé..c’est encore l’été. Bises de Dijon..où ma fenêtre est aussi grande ouverte.
Qu’il serait doux de m’asseoir au bord de cette fenêtre tellement accueillante et laisser mon imagination vagabonder.
Bise de Genève…où malheureusement ma fenêtre est fermée. La grisaille s’est installée mais cette superbe toile permet de m’évader…
Lali, J’aime beaucoup les ton pastels de ce tableau champêtre. Il est inondé de lumière et celui-ci inspire à la rêverie, à la sérénité…
Moi aussi, je me verrai bien en lectrice sur le bord de cette fenêtre… en réalité, le livre s’échapperait des doigts au profit de la rêverie !!