Livre ouvert sur la chaise dont il reste une quarantaine de pages à lire. Envie de l’étirer, de ne pas le terminer trop vite tandis que les légumes et le poisson cuisent, tandis que le froid fait crisser sous les pas, tandis que tranquillement je prends goût aux vacances.
Mots qui racontent des vies, des rêves, si loin des miens. Écriture foisonnante et pleine d’images. Bonheur de savoir que je les retrouverai tout à l’heure.
*sur une toile d’Antonio Biancalani












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