Puissions-nous nous retrouver à Montréal ou à Gand avant le prochain!
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Flairjoy, que certains connaissent et d’autres pas encore, a illuminé le pays de Lali pendant longtemps en compagnie de Puff, avant de s’absenter quelque temps… C’est donc avec beaucoup d’émotion que je souligne son retour parmi nous en lui offrant une rose photographiée par Armando, parce que je sais qu’elle a une passion pour les celles-ci…
Et pour ceux qui ont envie de découvrir Flairjoy, il vous faut lire les 100 premiers En vos mots auxquels elle a participé avec une fidélité remarquable, beaucoup de tendresse et d’humour, jeter un œil sur ses photos, qui vous permettront de faire connaissance avec Puff.
Ceux qui la connaissent, Armando, Chantal et Denise, ne pourront qu’éprouver un bonheur qui fait battre le cœur plus fort, j’en suis certaine, car le mien bat à la vitesse grand V.
Minute fragile et incomparable que celle où la première lueur du jour vient se poser sur le livre ouvert. Minute fragile qu’on éternise, comme si elle pouvait durer et durer. Même si on sait qu’elle ne reviendra pas avant le jour suivant.
*toile de Deborah Bays
Elle avait cinq ans quand elle est arrivée dans ma vie. Cachée derrière son père, timide et intimidée. Elle avait cinq ans et nous nous sommes tout de suite aimées d’un amour complice, tendre, heureux, qui nous rendait fortes face à une vie qui nous blessait l’une comme l’autre.
Et probablement nous aimerons-nous toujours, à distance, pour qu’aucune ombre du passé ne vienne ternir ou détruire les images que nous avons conservées de ces neuf ans ensemble en éliminant toutes celles qui nous ont fait mal.
Je sais qu’elle est heureuse, maintenant. Que je suis un peu pour quelque chose dans ce qu’elle est devenue, dans cette joie de vivre qui l’anime, dans sa force. Elle le dit haut et fort à qui veut l’entendre. Et la savoir heureuse, après tout ce qu’elle a traversé, me rend heureuse, même si je ne suis pas encore prête à prendre le téléphone pour lui parler de vive voix. Et pourtant, je sais qu’elle n’attend que ça. Ma puce, cette petite fille aux yeux bleus pour qui j’ai tout bravé et tout accepté, au détriment de moi-même. Pour qu’elle puisse être heureuse un jour. Ma puce, cette belle jeune femme pleine de vie, qui donne aujourd’hui à ses enfants un peu de ce que je lui ai insufflé.
*illustration de Claudine Gévry, artiste montréalaise
Puisse ce nouvel anniversaire te donner des ailes, à l’instar de cet oiseau en plein vol croqué par Armando, afin que tu puisses voler vers une destination ou une autre, préférablement outre Atlantique!
À cette heure-ci, il y a 50 ans, elle entrait dans l’église au bras de son père qui avait avisé le futur marié qu’il voulait bien lui donner la main de sa fille, mais que le fiancé ne devrait pas la lui rapporter plus tard. Et il faut croire que le jeune homme a pris la remarque de son futur beau-père qui disait tout ce qui lui passait par la tête au sérieux puisque 50 ans plus tard elle est toujours à ses côtés.
Depuis, c’est lui qui dit tout ce qui lui passe par la tête. Et peut-être que c’est ça qui la ravit, qui fait que chaque jour elle le regarde et elle rit. Et quand elle rit, il n’y a rien de plus beau au monde que ses yeux bleus qui n’ont pas vieilli.
À défaut de gardénia, comme ceux du bouquet qu’elle tenait à la main ce jour-là, j’offre aux tourtereaux cette rose photographiée par Armando. Parce qu’elle aime les roses. Parce qu’il adore lui offrir des roses. Puisse-t-il pouvoir lui en offrir encore longtemps.
Bon anniversaire de mariage papa et maman!
Notre amie aux multiples talents a mis livres et stylos de côté pour quelque temps au profit de ses aiguilles et de tissus, comme la lectrice du peintre Frederick Carl Frieseke. Puisse-t-elle nous revenir bientôt et me pardonner d’avoir raté son anniversaire le 30 mai dernier…
Le samedi soir, à quelques heures de l’accrochage d’une nouvelle toile pour En vos mots, il y a ce moment où je dépose mes livres et où il m’arrive d’hésiter entre l’une ou l’autre, bien que le plus souvent le choix soit déjà arrêté. Et c’est un moment délicieux que celui-ci.
Celle-ci? Celle-là? À moins que je ne fouille dans ma galerie afin de trouver autre chose? Oui, il s’agit là d’un de ce petits moments de plaisir difficiles à décrire, mais combien importants et irremplaçables. Tout autant que celui du dimanche où je valide les textes reçus en cours de semaine inspirés par la toile du dimanche précédent.
Doux moments dont je me délecte chaque fois.
*sur une toile signée Henri-Pierre Danloux
Plus que quelques heures avant que Chantal et Dominique prennent la route des Alpes. Puissent-ils faire bon voyage et profiter de ces quelques jours de repos! Et puisse Chantal trouver des coquelicots sur sa route — comme ça a été mon cas — ou toute autre trace de beauté qui ravira son regard!
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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