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Les extraits de revues 1

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Il y a sur mes rayons quelques numéros de revues littéraires – certaines consacrées uniquement à la poésie, alors que d’autres le sont partiellement – suffisamment nombreux pour que je puisse en laisser quelques-unes sur la table, afin que les lectrices du soir puissent faire quelques découvertes qu’elles pourront par la suite nous offrir.

C’est ainsi que la lectrice peinte par Corinne Dubreuil a ouvert le numéro 7 de la revue Urgences, laquelle a été fondée en 1981 à Rimouski et a changé son nom en 1992 pour Tangence, nom qu’elle porte toujours, et qu’elle a choisi ce texte pour vous :

te voilà enfin
évadé provisoire
d’un automne si prompt
que ma vigilance contournée
a perdu ses assises

mais oui je résiste
témoin assidue
du convoi exubérant
où je n’ai nulle part

comment le retenir
je perds pied dans ces ténèbres
où tu me presses

il doit être possible
de régénérer l’ultime présence
de ton sommeil étrange
j’écarte toute rupture
et la peur abhorrée
dors
les mots et les gestes assouplis
font déchanter les visiteurs importuns
qui balisent ton repos

(Nicole Desrosiers)

Trois dans un

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Ceux et celles qui ont apprécié les extraits des trois recueils de Gérard Le Gouic parcouru par les lectrices du soir ces dernières semaines seront peut-être heureux de savoir qu’ils ont été réunis sous le titre Trois poèmes pour trois âges de l’eau.

Encore Besson

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Voilà le troisième livre que je lis de Philippe Besson, poussée par l’enthousiasme de Petit poucet rêveur et si les deux précédents m’ont conquise, celui-là m’a juste presque séduite. Autant j’ai aimé ces lettres que Louise écrit de Cuba, de New York, de Venise, de l’Orient-Express dans Se résoudre aux adieux afin de décortiquer une histoire qui n’est plus, autant je me suis sentie lésée par le dernier chapitre qui se déroule à Paris.

Pourtant, chaque fois l’écriture est belle, le ton juste, l’examen sans concession réussi, même dans cette dernière lettre postée à celui qui a rompu. Mais qui m’a paru non nécessaire. Ou alors trop élaborée pour ce que Louise avait à dire. Mais cela est un avis bien personnel, avec tout ce qu’il peut supposer de ma méconnaissance de l’être humain et du monde des sentiments.

Il n’en reste pas moins que ce roman épistolaire est un roman duquel on ne sort pas indifférent. Il n’en reste pas moins que l’écriture de Philippe Besson a ce petit quelque chose qui donne envie de découvrir encore davantage cet auteur. Et que dans ce roman au je où l’héroïne écrit « Je ne suis qu’une femme fuyant les souvenirs qui inlassablement la rattrapent », nombre d’entre vous se reconnaîtront sûrement.

Le paon

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Je me demande si durant ses vacances Chantal croisera un paon qui voudra bien s’étaler un peu, bien que celui qu’elle a réussi à photographier est d’un bleu qui va en ravir plusieurs!

Jolies fleurs alsaciennes

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C’est à Oberhausbergen (Bas-Rhin) qu’Olivier, que vous pouvez lire ici, a pris cette photo lors d’une sortie avec ses élèves. Pour le bonheur de partager un peu de son Alsace avec nous. Pour notre plus grand plaisir, surtout que pas longtemps après elles étaient fauchées en même temps que l’herbe autour…

La suggestion du 24 juin 2010

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En ce jour de la fête nationale des Québécois, le lecteur du peintre brésilien Arcangelo Ianelli serait-il intéressé par la parlure québécoise? Pour ce faire, voilà un jeu qui devrait l’occuper pour un moment!

Ah! ce ciel bleu!

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Celui d’Algarve, bien entendu, photographié par Armando, qui donne à toutes les fleurs un petit air souriant…

Un petit bonjour à Chris!

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Notre amie aux multiples talents a mis livres et stylos de côté pour quelque temps au profit de ses aiguilles et de tissus, comme la lectrice du peintre Frederick Carl Frieseke. Puisse-t-elle nous revenir bientôt et me pardonner d’avoir raté son anniversaire le 30 mai dernier…

Ce que mots vous inspirent 173

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L’homme devrait mettre autant d’ardeur à simplifier sa vie qu’il en met à la compliquer. [Henri Bergson]

*toile de Gizem Saka

Sur ma route 9

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Il y avait aussi des marguerites, mais je n’en ai effeuillé aucune!