C’est la lectrice du peintre écossais William McCance qui sera la première à ouvrir le troisième volet de la trilogie de Gérard Le Gouic, Le marais et les jours, consacré au marais comme son titre l’indique. Un recueil paru en 1983, dont elle a extrait ces quelques lignes :
Dani Klein, la voix féminine du groupe belge Vaya con Dios, avait toujours dit qu’elle ne chanterait jamais en français, même si c’est dans cette langue qu’elle a fait ses études. Mais il est bien connu qu’il ne faut jamais dire jamais! Si bien qu’en octobre 2009 paraissait Comme on est venu…, un album tout en français qui nous montre une fois de plus l’immense talent de la chanteuse qui a dans ses projets un album consacré aux grands standards du jazz.
Et parce que c’est Elfi, une de ces amies perdues de vue, qui m’a fait découvrir il y a quelques années Vaya con Dios, je vous offre cette chanson de Ferré que vous connaissez tous, mais qui vous semblera toute nouvelle grâce à Dani Klein, Pauvre Rutebeuf.
Vieillir, c’est découvrir la transparence, brûler les frontières, fondre les limites, abattre les paravents… Y a-t-il plus passionnant voyage que celui de la vie? Jusqu’à la mort incluse? (Maria Casarès)
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