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En vos mots 260

Parce que l’univers de l’illustratrice argentine Eugenia Nobati me plait énormément à cause de sa fantaisie, j’ai eu envie de vous le faire découvrir et même davantage. En effet, c’est écrire que je vous propose de faire, à partir de cette scène livresque tirée de ses archives.

Un poème, une courte nouvelle, une seule phrase, choisissez le format qui convient à vos mots afin de partager ceux-ci avec nous. Les commentaires reçus ne seront pas validés avant dimanche prochain afin que chacun d’entre vous puisse écrire sans prendre connaissance des textes des autres envosmotistes.

Bon dimanche à vous tous!
Rendez-vous dans sept jours pour la suite.

En vos mots 259

À l’heure où je viens tout juste de valider les six textes des envosmotistes inspirés par la toile d’Aneth Huyette-Patay, je vous invite à lire ceux-ci sans attendre. Il n’y a rien de tel le dimanche que de découvrir l’imagination de ceux et celles qui fréquentent le pays de Lali.

Puisse la toile de l’artiste Kim Kyungduk, que je viens d’accrocher à votre intention, susciter autant de textes. Ceux-ci seront validés dans une semaine et pas avant.

D’ici là, merci aux envosmotistes inconditionnels ou de passage et à ceux qui les lisent fidèlement. C’est chaque semaine un bonheur que choisir une toile juste pour vous.

En vos mots 258

C’est chez l’artiste Aneth Huyette-Patay, dont une toile m’avait inspiré un court texte en 2007, que je suis allée cueillir la lectrice du jour. Parce que j’ai envie de faire connaître ses toiles, envie que vous lisiez son plus récent billet sur son blog, envie de lui faire une surprise en lui offrant vos mots.

Puisse donc cette toile inspirer envosmotistes aguerris ou qui en sont à la première fois… Suite dans sept jours.

En vos mots 257

Mais que peut bien raconter le journal qui semble captiver les lecteurs peints par Antonio Abellán? S’agit-il de bonnes ou de mauvaises nouvelles? À vous de décider du contenu du journal, à vous de nous raconter les personnages, à vous de faire vivre en vos mots la scène que je vous offre et qui vous appartient pour sept jours. C’est en effet dans sept jours, et pas avant, que seront validés tous vos commentaires, au moment où une nouvelle toile sera accrochée à votre intention.

Puisse la petite scène du jour susciter quelques réactions. D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

En vos mots 256

Elle s’apprête à sortir. Le temps de fixer son chapeau, d’enfiler ses gants et elle sera en route. Pour où? Nul ne connait la destination de la lectrice peinte par Samuel Baldwin. Sauf vous. Vous qui avez pris soin de noter le titre du livre qu’elle emporte avec elle. Vous qui allez nous raconter en vos mots son histoire. Tout de suite, demain, dans quelques jours. Tant que vous le faites avant dimanche 8 heures, heure de Montréal, moment où seront validés tous les commentaires.

D’ici là, bonne semaine à ceux qui s’assoiront dans le jardin de Lali.

En vos mots 255

Nous voici déjà au dernier dimanche de février, alors que Montréal, après avoir eu un avant-goût du printemps, est à nouveau couverte d’un épais manteau blanc qui fait la joie de certains, mais dont je me serais bien passée, surtout en cette semaine de vacances. Mais bon. Quelques livres, quelques toiles et un peu de musique devraient réussir à me faire oublier la neige. Ainsi que vos textes. Ceux que vous voudrez bien déposer sur la toile du peintre belge Gerard Portielje que je vous offre aujourd’hui et qui, je l’espère, saura vous inspirer et faire jaillir quelque histoire de votre imagination ou de vos souvenirs.

Ce n’est que dans sept jours que seront validés les commentaires. Vous avez donc le temps!

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine!

En vos mots 254

Et devant elle s’étale le Monde sur une table qui ressemble à celle que j’ai, fabriquée à partir d’un planisphère laminée devant laquelle j’ai beaucoup rêvé. Est-ce aussi le cas de la lectrice de l’artiste Lorenzo Mattotti?

À vous de nous le dire, à vous de parler d’elle ou de vous. À vous d’écrire en vos mots ce qu’évoque cette scène. À vous de nous transporter ailleurs, dans une histoire que vous aurez dessinée pour nous. Pour le plaisir de le faire et celui du partage.

Suite dans une semaine alors que les commentaires seront validés en bloc.

En vos mots 253

Chaque fois que vient l’heure d’accrocher une nouvelle toile, je suis souvent hésitante. Celle-ci? Ou plutôt celle-là? Laquelle est la plus inspirante? Et puis, je cesse de tergiverser. Je reviens à la toile de départ, à celle qui avait d’abord capté mon regard. À cette lectrice peinte par David Molesky. Seule au monde ou croyant l’être, ne sachant pas que vous la regardez et que vous allez la raconter en vos mots. Avec tendresse. Avec humour. Avec un peu des deux.

Mais ne précipitons pas les choses. Laissez la lectrice du jour vous chuchoter ses secrets. Ce n’est que dans sept jours que les commentaires seront validés.

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

En vos mots 252

Alors que je viens tout juste de valider les commentaires sur la toile de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire, c’est avec émotion que j’accroche à votre intention un nouveau tableau. En effet, la scène peinte par Alexander Kopeyko me semble si douce et si tendre qu’elle devrait inspirer quiconque s’attarde à l’examiner.

La voilà donc à vous. Pour une semaine. Puisque les commentaires seront emmagasinés pour n’être validés que dans sept jours.

D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

En vos mots 251

Elle s’est emmitouflée. Pas question pour la lectrice de l’artiste ukrainienne Tatiana Yablonskaya de mettre le nez dehors. Il a peut-être neigé. Ou le sol est-il couvert d’une fine couche de verglas. Ou peut-être fait-il si froid que rien qu’à l’idée de sortir elle a déjà froid.

Elle restera donc au chaud toute une semaine. Dans la même pause. Afin que vous puissiez lui prêter votre voix, vos mots. Ce n’est que dans une semaine que nous les lirons, comme le veut l’habitude.

Au plaisir de vous lire.