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Un dimanche pas sérieux du tout 4

KAMP (Louise Mary) - 2

La lumière voyage plus vite que le son. C’est pourquoi certaines personnes paraissent brillantes tant qu’on ne les a pas entendues parler.

(extrait de Sacrés farceurs : Des mots pour rire et pour sourire de Tom Burns)

*toile de Louise Mary Kamp

Un dimanche pas sérieux du tout 3

PEARCE (Charles Sprague) - 5

Un compromis est une entente par laquelle les deux parties obtiennent ce que ni l’un ni l’autre ne voulait.

(extrait de Sacrés farceurs : Des mots pour rire et pour sourire de Tom Burns)

*toile de Charles Sprague Pearce

Un dimanche pas sérieux du tout 2

FAGNANI (Giuseppe) - 1

Dites à quelqu’un que l’univers compte exactement 330 milliards d’étoiles et il va vous croire. Dites-lui qu’un banc vient d’être repeint et il faudra qu’il y touche pour en être sûr.

(extrait de Sacrés farceurs : Des mots pour rire et pour sourire de Tom Burns)

*toile de Giuseppe Fagnani

Un dimanche pas sérieux du tout 1

NEAGLE (John) - 2

Quand le lecteur peint par John Neagle a mis la main, par le plus grand des hasards, sur le livre Sacrés farceurs : Des mots pour rire et pour sourire de Tom Burns, il n’a eu qu’une idée : partager certaines des phrases de ce livre avec d’autres. C’est donc ce qu’il fera ce dimanche, en commençant par celle-ci :
Qui a dit que le bonheur ne s’achète pas ne connaît pas les bons magasins.

Voix de Corée 6

SCROTS (William)

La maison vide

J’ai perdu l’amour et j’écris

adieu nuits trop courtes
brouillards d.hiver déferlant aux fenêtres
bougies très ignorantes, adieu
papiers blancs envahis par la peur
larmes après l’hésitation
adieu enthousiasmes qui jamais plus ne seront miens
tâtonnant dans l’obscurité je sors je referme la porte
mon pauvre amour reste dans une maison vide

Ki Hyung-Do, dans Douze poètes coréens contemporains

*choix de la lectrice de William Scrots

Comment m’énerver!

fictionnaire

J’étais calme. Ravie de mes récents emprunts à la bibliothèque. Me demandant par quel livre j’allais commencer. Tout à fait calme, vous dis-je.

Il a suffi de quelques pages pour que je m’énerve et que je décide d’arrêter net ma lecture du Fictionnaire vermeilleux qui promettait tant avec son bouuuuuuhquin qui fait peur, sa diézelle, cousine de la gazelle et autres inventions loufoques. Parce que, voyez-vous, l’auteur s’est senti le besoin, pour expliquer le mot « épicerise », de préciser qu’il ne fallait pas confondre ce mot avec « épicerie ». Jusque là, ça allait encore. J’étais encore calme. Mais quand j’ai lu, toujours à propos du mot « épicerie », que « par ailleurs au Québec on l’appelle un dépanneur », je me suis grandement énervée.

Un dépanneur et une épicerie, même s’ils ont des similarités, sont deux endroits tout à fait distincts, n’en déplaise à Christophe Pernaudet. Comme le dit son nom, un dépanneur dépanne ceux qui le fréquentent. On y trouve donc une petite sélection de produits essentiels, notamment du pain et du lait, et des produits qui le sont moins, comme de la bière et des cigarettes, rarement des cerises.

J’ai fermé l’album. J’ai respiré tranquillement. C’en était fait du Fictionnaire vermeilleux. Je n’aime pas qu’on raconte n’importe quoi aux enfants.

Pour Puff

Ours en peluche
(photo d’Annemarie Oerer)

Ces ours en peluche envoyés d’Allemagne par Sabine sont si mignons qu’on a tout de suite envie de les prendre dans ses bras. Pas vrai, Puff?

Ciel d’octobre

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20141022 010

Un ciel qui promet…

Voix de Corée 5

BOOGAARD (Aad)

Nuit de Séoul

Combien de montagnes faut-il traverser
pour arriver jusqu’à toi?

pétale après pétale
une fourmi rouge monte
dans la rose en plastique

combien de marches d’escalier
me faudra-t-il gravir
pour t’atteindre et te réveiller?

je prends l’ascenseur, seule chose bien éclairée
dans la nuit silencieuse
je monte dans ton corps endormi
le cœur battant

comment noire le lampadaire?

un papillon nocturne
la langue en aiguille
s’y précipite

Kim Hye-Soon, dans Douze poètes coréens contemporains

*choix de la lectrice d’Aad Boogaard