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Ce que mots vous inspirent 1271

KOHN (Arnold)

Aller doucement n’empêche pas d’arriver. (Proverbe du Nigeria)

*illustration d’Arnold Kohn

Les vers de Rabah 2

JIMÉNEZ ARANDA (José)

je ne dors plus
les mots m’ont poussé sur la pierre de la porte
mon regard franchit la nuit
se pose sur une haie de ronce
près d’une aile apportée par le vent

plus loin que la terre
dans la poussière des syllabes mortes dans la gorge
un poème poursuit sa route avec une aile unique
il ira jusqu’au miroir de la flamme

Rabah Belamri, Pierres d’équilibre

*choix de la lectrice de José Jiménez Aranda

Un dimanche en Périgord 10

COLLOMB (Paul)

Tougnau, de l’occitan (limousin) tougnò : maladroit.

(extrait du livre de Bernard Stéphan, Le parler du Périgord)

*toile de Paul Collomb

Un dimanche en Périgord 9

SAMBROOK (Russell) - 5

Déparpaillé, de l’ancien français desparpailler (éparpiller) : mal habillé.

(extrait du livre de Bernard Stéphan, Le parler du Périgord)

*illustration de Russell Sambrook

Un dimanche en Périgord 8

HAYNES (Inslee) - 12

Cluquer, de l’occitan (languedocien) clucar : fermer les yeux, cligner.

(extrait du livre de Bernard Stéphan, Le parler du Périgord)

*illustration d’Inslee Haynes

Un dimanche en Périgord 7

BROOKER (William)

Maronner, de l’occitan (limousin) moronar : grogner, bougonner, être de mauvaise humeur.

(extrait du livre de Bernard Stéphan, Le parler du Périgord)

*toile de William Brooker

Un dimanche en Périgord 6

MANGUIN (Henri) - 7

Gansouiller, de l’argot bordeluche : patauger, agiter de l’eau, éclabousser.

(extrait du livre de Bernard Stéphan, Le parler du Périgord)

*toile signée Henri Manguin

Un dimanche en Périgord 5

GOLD (Silvia)

Barranquine, de l’occitan barranquina, objet sans valeur : bon à rien, fainéant; très usité dans le parler bordelais.

(extrait du livre de Bernard Stéphan, Le parler du Périgord)

*toile de Silvia Gold

En vos mots 388

VITI (Eugenio) - 3

Mais que peut bien surveiller ainsi la lectrice peinte par Eugenio Viti? Quelqu’un qu’on ne voit pas? La porte d’entrée? Les aiguilles de l’horloge? Le mouvement des rideaux?

À vous de nous le raconter, en vos mots, en vers ou en prose. Et comme le veut l’habitude, vous avez une semaine pour déposer vos textes, aucun commentaire n’étant validé avant dimanche prochain.

Alors, dites-moi, que surveille-t-elle ainsi?

Un dimanche en Périgord 4

ANDRÉ (Albert) - 14

Espoutir, de l’occitan (languedocien) espatir : écraser.

(extrait du livre de Bernard Stéphan, Le parler du Périgord)

*toile d’Albert André