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Un dimanche avec Mia Couto 3

BECKER (Karl Ludwig) - 1

Nous ne vivons pas vraiment durant la majeure partie de notre vie. Nous nous consumons dans une longue léthargie, que, pour nous leurrer et nous réconforter nous-mêmes, nous appelons existence. Pour le reste, nous allons vacillants, éclairés seulement par de brèves intermittences. (Mia Couto)

*toile de Karl Ludwig Becker

Un dimanche avec Mia Couto 2

ESTRADA (Adolfo) - 4

Il est dommage que vous alliez et veniez à fatiguer vos yeux de par le monde. Vous devriez plutôt vous passer un rêve sur le visage dès le matin. C’est ce qui retient le temps et retarde la ride. (Mia Couto)

*toile d’Adolfo Estrada

Un dimanche avec Mia Couto 1

PHILLIPS (Anne-Catherine) - 3

Comme le 7 septembre est une date importante dans l’histoire du Mozambique puisque c’est celle de la Fête de la Victoire qui commémore la signature du traité de paix avec le Portugal qui mènera à l’indépendance, la lectrice peinte par Anne-Catherine Phillips a eu l’idée de souligner ce jour bien spécial — d’autant plus que le président mozambicain et le chef de la rébellion ont signé une entente de paix il y a deux jours — en mettant à l’honneur le grand écrivain Mia Couto. Pour mon plus grand plaisir, car Mia Couto est un de mes écrivains préférés.

Voici donc, pour entamer cette journée, la première des dix citations de Mia Couto qui seront envoyées aux correspondants de la lectrice du jour :
Ce n’est pas en lui tenant les ailes qu’on aide un oiseau à voler. L’oiseau vole simplement parce qu’on l’a laissé être oiseau.

À une absence 1

DANIEL (Andrew) - 2

L’infranchissable secret
parut
si proche

L’immuable silence
prit
soudain forme

Bernard Antoun, À une absence

*choix de la lectrice d’Andrew Daniel

Bribes de souvenirs

PEREZ (Fabian) - 1

PEREZ (Fabian) - 3

PEREZ (Fabian) - 2

PEREZ (Fabian) - 4

Elle a si souvent posé ainsi dans ses rêves qu’elle se demande parfois si elle ne l’a pas fait hors de ceux-ci. Dans une chambre d’hôtel à l’autre bout du monde où ils se seraient donné un rendez-vous. Le premier de tous. Ou le dernier.
Ou à l’autre bout de la ville, quand ils étaient encore amants.
Tout est flou désormais.
Les histoires se confondent. Les visages et les lieux aussi.

Elle se dit qu’elle aurait bien aimé poser ainsi.
Lire à haute voix ces mots qui sont les siens.
À moins qu’ils ne lui appartiennent pas. Qu’ils n’aient jamais autres que des mots empruntés.

Aussi flous que les bribes de souvenirs qui la tiennent en vie.

*sur des toiles de Fabian Perez

Le beau, le si beau lac Orford

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Il est toujours aussi beau et aussi calme.
Aussi impressionnant quand il jaillit au détour de la route 112 qu’on se dirige vers l’ouest ou vers l’est.
Aussi inspirant que quand il a ravi mon cœur il y a près de 40 ans.

Deudeuche à la plage

Deudeuche à la plage - Aquarelle de Jean-Roger Morel
(aquarelle de Jean-Roger Morel)

La plage et une 2CV, que demander de plus? Lilas a ajouté une aquarelle magnifique à ma collection de 2CV.
Bonheur.

Prenez place!

VERRALL (Nicholas)

Ça y est. Le décor pour écrire est prêt. Il ne vous reste plus qu’à vous installer. Les mots devraient venir tout doucement se poser sur le papier afin de prêter vie à la toile de la semaine.

Allez, prenez place. Laissez-vous porter par la lectrice qui attend vos histoires pour s’animer.

*toile de Nicholas Verrall

Chemin 5

VAN GOOL (José) - 11

Nul ciel ne sait que la nuit scintillera
par son silence obscur

il suffit que l’écran soit là
que les choses en plein jour
se ferment que le désir soit
inapprochable.

Pierre DesRuisseaux, Chemin du miracle

*choix de la lectrice de José Van Gool

Fin de saison

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C’est aujourd’hui que prend fin la carrière estivale de nombreux pianos publics mis à la disposition des Montréalais et disséminés un peu partout sur l’île pour le plus grand plaisir des pianistes en herbe ou aguerris qui en disposent, et ceux qui les écoutent.

Installé entre la sortie de métro et la maison de la culture Frontenac, ce piano a connu un bel été. Puisse-t-il retrouver son emplacement l’an prochain.