L’oiseau éclos au marché ne s’envole pas au bruit des humains : Ce que nous connaissons ne nous effraie pas.
(extrait de Maximes africaines de Tiraogo Maxime Ily)
*toile de David Palumbo
L’oiseau éclos au marché ne s’envole pas au bruit des humains : Ce que nous connaissons ne nous effraie pas.
(extrait de Maximes africaines de Tiraogo Maxime Ily)
*toile de David Palumbo
Alors que je viens tout juste de valider les textes que vous avez déposés sur l’illustration de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire, j’ai en même temps choisi pour ce dimanche une illustration signée Jiri Slava qui attend vos mots pour prendre son envol et nous emporter là où nous ne pensions peut-être jamais aller.
Vous avez, comme le veut l’habitude, une semaine devant vous pour écrire quelques vers ou une nouvelle, une seule phrase ou plusieurs paragraphes, les textes n’étant pas validés avant dimanche prochain.
D’ici là, bonne semaine et bon dimanche à tous!
Peu importe la direction du vent, le soleil va toujours là où il doit aller : Certaines choses dans la vie n’ont aucune relation entre elles, aussi st-il vain de chercher à en établir.
(extrait de Maximes africaines de Tiraogo Maxime Ily)
*toile signée Henry R. Rittenberg
Qui n’aime pas le ciel ne peut regarder ailleurs : Ne te plains pas d’une chose que tu ne peux pas changer, adapte-toi à la nécessité.
(extrait de Maximes africaines de Tiraogo Maxime Ily)
*toile de Vasily N. Baksheev
Fabrique ton arc avec ton arbre préféré : On ne se confie qu’à celui en qui l’on a confiance.
(extrait de Maximes africaines de Tiraogo Maxime Ily)
*toile de James Durden
Et si, en ce dimanche d’hiver, nous restions bien au chaud, assis près d’une fenêtre, comme me l’a suggéré la lectrice imaginée par Kori? Ne serait-ce pas la meilleure façon de savourer quelques-unes des Maximes africaines, colligées par Tiraogo Maxime Ily, dont voici le premier?
Le bruit de la mer n’empêche pas les poissons de dormir : Ce qui fait partie de notre existence ne peut entraver nos activités.
Âme charnelle, cette basse chantante en chacun
Lorsque le toucher de l’autre le fait
vibrer, résonner
Lentement alors s’élève
éveillé puis émerveillé
éveillant puis ensorcelant
L’air de la haute enfance
jadis éclatant puis oublié
longtemps enfoui puis souvenu
Psalmodiant le présent et sa plénitude
Où le lys éclos rejoint enfin l’étoile…
L’Être n’est-il pas cette musique
Qui depuis l’origine
cherche à se faire entendre
Qui attend
chaque instant de chaque jour
et chaque jour de toute vie
Que la main sache enfin toucher la lyre?
François Cheng, Le long d’un amour
*choix de la lectrice de Michel Kikoine
J’ai dû passer à côté de quelque chose. Ou n’avoir pas compris l’essentiel. Pourtant, j’avais hâte de lire Un week-end de repos absolu. Très hâte. J’avais hâte de me mettre dans la peau du jeune héros aux prises avec des parents qui travaillent TOUT LE TEMPS. Des gens qui ne savent pas s’arrêter et se reposer. Dont chaque minute, voire chaque seconde, est occupée par une activité reliée au travail. J’avais hâte de partir avec eux trois pour deux jours, sachant qu’ils n’avaient pas l’habitude de se reposer.
Et la portion texte de cet album publié aux éditions Sarbacane est tout à fait réussie. Davide Cali a su faire de ces obsédés du travail des gens qui ne savent faire que des choses utiles comme s’occuper du terrain et cuisiner. Et surtout pas ne rien faire. Ou juste des choses ludiques et agréables comme c’est le cas de leur fils.
Mais les illustrations d’Alexandra Huard n’ont pas su me convaincre. Avec leur aspect rétro (vieille DS, vêtements des années 1960, etc.), elles semblent en totale opposition avec la vie des années 2010 où on vit avec un téléphone portable à la main. Ce décalage entre texte et images, probablement voulu, m’a dérangée. Je n’ai pas été en mesure de me laisser séduire par cet album. Dommage. Car l’idée était fort amusante en même temps qu’elle offrait un constat qui vise juste.
Ils sont cinq. Quatre d’entre eux chantent. Originaires du Congo et installés à Paris, on connaît le groupe qu’ils ont crée sous le nom de Kékélé. En 2006 paraissait Kinavana, un album presque uniquement consacré à la rumba congolaise. Pour vous dégourdir les jambes, voici trois extraits de cet album qui tourne en boucle chez moi depuis le matin.
Tokobuka Mikuwa
Tapale
Ponton La Belle
Voilà six jours qu’il examine le lecteur de la semaine, installé sur un éléphant. Six jours qu’il ajoute une phrase ou un paragraphe, qu’il remplace un adjectif par un autre. Sans savoir où cela va le mener. Déposera-t-il son texte d’ici demain matin 8 heures (heure de Montréal) afin que nous puissions le lire en même temps que les vôtres?
*toile de Giovanni Battista Moroni
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents