Commentaires récents
Admin:
Archives:
septembre 2012
D L M M J V S
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
30  
Pour amateurs d’architecture

Certaines personnes peuvent feuilleter des livres de cuisine pendant des heures. D’autres des livres consacrés à la faune ou à flore. D’autres encore des albums dédiés aux voiture d’époque. En ce qui me concerne, je ne me lasse des livres qui traitent d’architecture, lesquels nous permettent souvent de franchir le seuil de maisons qui ne nous seraient pas accessibles autrement.

Tel est le cas du livre de Bruce Brooks Pfeiffer qui nous fait découvrir l’univers de ce grand architecte avant-gardiste qu’a été Frank Lloyd Wright à qui on doit entre autres le superbe Guggenheim Museum de New York (où je n’ai hélas pas mis les pieds depuis 30 ans).

Inspiré et inspirant (c’est son œuvre qui a inspiré ceux qui ont travaillé sur le film North by Northwest d’Alfred Hitchcock), l’architecte a laissé derrière lui nombre de maisons qui sont toujours autant de pointe que lorsqu’elles ont été bâties, les plus remarquables datant des années 30 et se trouvant pour la plupart dans l’Illinois.

L’album de Pfeiffer recense les plus intéressantes, explique leurs particularités tout en faisant l’éloge de celui qui a été et qui demeure un des architectes les plus importants du XXe siècle. Pas étonnant qu’on ait envie de le laisser sur la table à café…

Avenue de l’Esplanade

Comme j’aime beaucoup l’architecture et photographier des maisons, j’espère que je vais trouver là où je suis et un peu plus loin quelques belles maisons aussi inspirantes que celle-ci, avenue de l’Esplanade à Montréal, à photographier. À suivre…

Secret…

Je vais vous dire un secret… J’espère que ma vie ressemble un peu à cette scène peinte par Gwen Meyerson. Autrement dit, que le beau temps est le plus souvent au rendez-vous de mes vacances…

Ce que mots vous inspirent 746

Les signes sont racines, tiges déployées. (Gilles Hénault)

*toile d’Alberto Morrocco

Mon bruit 2

je suis un rêveur qui se sait rêver
et un lecteur qui se voit lire

il n’y a qu’en amour
que je me perds
vraiment
de vue

Normand de Bellefeuille, Mon bruit

*choix de la lectrice de Charles Baugniet

Vieira da Silva

Le jour où j’ai découvert l’œuvre de l’artiste d’origine portugaise Maria Helena Vieira da Silva, j’ai eu un véritable coup de foudre. Rien de moins. Autant pour ses toiles figuratives des débuts (peu nombreuses) que pour ses explorations de l’espace, des lignes et des couleurs qui remettent en jeu la perspective et l’ordre habituel.

Or, si je m’étais familiarisée avec ses tableaux dont certains me rappelaient des bibliothèques — mon obsession pour les livres fort probablement —, je connaissais peu cette artiste qui a quitté Lisbonne Paris à l’âge de 20 ans pour n’y revenir que pour de courts séjours, lesquels sont toujours liés à des expositions.

Reconnue tant en Europe qu’en Amérique du Sud, Maria Helena Vieira da Silva, qui a vécu la majeure partie de sa vie en France, n’a jamais renié ses racines portugaises même si elle s’était détachée de son pays d’origine pour devenir ce qu’aujourd’hui on appelle volontiers une citoyenne du monde, alors que dans son cas, il fut d’abord question d’études, puis d’amour et enfin, d’exil.

Gisela Rosenthal, dans Vieira da Silva, titre publié chez Taschen dans son édition finale en 2005, met de l’avant le travail d’avant-garde de l’artiste, son dévouement à l’art, sa place dans l’histoire de la peinture à l’échelle tant européenne que mondiale, tout en nous livrant quelques données sur sa vie personnelle, comme son enfance, son mariage et son entourage.

Mais c’est sur les tableaux de Vieira da Silva que l’auteure a choisi d’insister, révélant là l’origine de l’un, la réception de l’autre, les faisant se répondre entre eux ou les mettant en corrélation avec l’œuvre de ses contemporains. Cela nous donne un livre abondamment illustré, révélateur de l’artiste et de la femme, qui a eu pour résultat de me donner envie de découvrir ses toiles de près et pour cela de visiter la Fondation Arpad Szenes-Vieira da Silva à Lisbonne. Un jour…

La lectrice en vert

C’est à deux pas de l’épicerie, en fin de journée, quelques jours avant mon départ, que je l’ai croisée. A-t-elle bougé depuis? Je le saurai à mon retour.

Paysage de rêve

Même si la photo a été par Armando en Algarve, je suis à peu près certaine que ce j’ai sous les yeux ressemble un peu à ça…

Ce que mots vous inspirent 745

Les saisons sont ce qu’une symphonie devrait être : quatre mouvements parfaits en harmonie intime les uns avec les autres. (Arthur Rubinstein)

*toile signée Hennie Niemann Jr

Mon bruit 1

tu es la consolante, le repos, le retour
tu es le bruit fait chant
la chute faite danse
la plainte, oraison
et l’armure, la plus totale nudité

je te regarde
et tout devient un mystérieux
silencieux visage

Normand de Bellefeuille, Mon bruit

*choix de la lectrice de Jacques Chapiro