Une fois de plus, Chantal nous a préparé une bien jolie promenade en images lors de ses vacances dans le Queyras. Découvrons donc pas à pas le lac de Roue.
Une fois de plus, Chantal nous a préparé une bien jolie promenade en images lors de ses vacances dans le Queyras. Découvrons donc pas à pas le lac de Roue.
Le tableau commence peut-être là où se pose le regard. (Gilles Pellerin)
*toile du peintre grec Ioannis Zacharias
Le temps dont on fait grâce
(à Ingeborg Bachmann)
Viendront des jours plus cléments.
Le temps dont on fait grâce
disparaît derrière l’horizon.
Bientôt tu devras retourner
de la mort à la vie et rappeler
toutes les chimères. Le torche
vivant restera entre nous,
le linceul qui prit feu
redevient une paire de draps
entre lesquels tu écris et tu lis
chaque nuit des jours plus cléments.
Le temps est racheté, le compte
est soldé. Vocii que des sables
mouvants ressuscitent tes amants
qui se remettent à t’interrompre,
ne te laissent plus t’en aller.
L’amour reste mortel, pour
sûr, mais ceux qu’on aime
à tout jamais existent.
Reste maintenant parmi nous. Enlève
tes chaussures : tu ne dois plus
aller nulle part, tu es arrivée
enfin. Lue, tu passes de trépas
à vie en écrivant : Viendront
des jours plus cléments.
Stefaan Van Den Bremt, Racines d’un nuage
*choix de la lectrice d’Andrei Dorokhin
Chaque mercredi, une petite fille croise à la librairie, où elle dévore des bandes dessinées, un vieux monsieur qui retrouve chaque fois un gros livre, qui semble bien lourd pour la petite, et qui fait verser quelques larmes à son lecteur, lequel repart en souhaitant que le livre ne soit pas vendu quand il reviendra le mercredi suivant.
Puis vient un jour où le livre n’est plus là… Nous sommes à quelques jours de Noël et le livre a été vendu le jour même. Un livre signé Sylvie Neeman, native de Lausanne et responsable de la revue Parole de l’Institut suisse Jeunesse et Médias (ISJM) qui ravira petites et grandes mains qui aiment les histoires de libraire et les fins qui vous décrochent à la fois un sourire et des larmes.
Bien évidemment qu’il me faut faire preuve de tolérance le plus souvent possible en matière d’orthographe et de coquilles quand il m’arrive de me promener au hasard de la toile. Et autant je ne m’insurge pas ou peu quand je constate de telles erreurs dans des sites où il est question d’informatique, entre autres, autant je me mets dans tous mes états quand elles se trouvent sur le site d’un éditeur. Là, je ne supporte pas. Il me faut réagir, écrire au webmestre, signaler la chose. C’est ainsi que j’ai envoyé un message électronique il y a près de deux semaines à un éditeur québécois qui annonce sur sa page d’accueil une « Gallerie photos ». Or, ce n’est pas un courriel, mais trois que j’ai reçus, le dernier provenant de l’attachée de presse pour me dire que la chose allait être rectifiée dans les meilleurs délais. Or, j’attends toujours. Probablement est-ce une opération très pointue et demandant beaucoup de temps et de doigté que de retirer un L et un S…
*toile de Giovanni Antonio Burrini
Et si poursuivrions notre promenade d’hier en compagnie de Chantal? La nature de Ceillac a tant à offrir que ce village mérite bien un deuxième billet!
Qu’est-ce qu’un soupçon? Un sentiment qui nous pousse à chercher ce que nous ne voudrions pas savoir. (Alfred Capus)
*toile de Zhoukai
C’est ce que je nous souhaite à tous et rien de moins! D’ailleurs, ça fleurit déjà à Bruxelles… du moins dans les vitrines, comme nous le montre cette scène joliment croquée par Armando!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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