
Dans Surtout, ne rien faire, publié en 1994, Philippe Delerm s’intéresse aux petites joies de la vie et les analyse avec finesse, tendresse et subtilité. Qu’il nous raconte le bonheur d’examiner sa collection de billes, de faire un canard avec son grand-père, du déballage d’un CD, du difficile choix de parfum d’une glace ou de dormir dans le jardin, c’est chaque fois un moment unique et incomparable qu’il nous livre, redonnant aux grands le goût de l’enfance et ouvrant aux jeunes à qui il s’adresse un monde où il fait bon s’arrêter.
Surtout, ne rien faire, c’est laisser chaque minute qui nous est donnée devenir un moment de bonheur. À mettre en pratique sans tarder.
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