
Bouquiner d’Annie François, dont on m’avait tant parlé, m’a laissé quelque peu mitigée. Dévoreuse de livres, celle qui a travaillé dans l’édition pendant trente ans, y relate au moyen de courtes anecdotes sa passion pour les livres et ses habitudes de lecture.
Je me suis parfois reconnue, mais très peu, finalement. Peut-être aurais-je aimé me retrouver davantage dans les « exemples » de cette livrovore. Or ce n’est pas le cas. À moins que je n’aie été agacée par tous ces titres mentionnés qui s’agglutinent et finissent par donner le tournis… Peut-être. Sûrement un peu. Mais je sais une chose. Je ne regrette pas ma lecture, même si je ne retiendrai qu’une phrase : En matière de livres, il y a mille approches, mille accroches : un auteur, un pays, une rencontre, un genre, des circonstances, un format, une humeur, une saison, une maison, etc. Tant de choses. Tout est prétexte. Rien n’est indifférent.
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