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Disparus mais pas oubliés 20

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Il a laissé une quantité impressionnante de films derrière lui, des films pour le cinéma ou la télévision, dont Le beau Serge en 1958, le premier de tous les films qu’il ait réalisés, lequel lui a valu le prix Jean-Vigo. Homme au parcours indissociable de ceux de François Truffaut, d’Éric Rohmer et de Jacques Rivette, Claude Chabrol a tellement tourné que sa carrière ne peut se résumer à des films noirs ou des films sur la bourgeoisie. C’est donc un extrait d’une de ses adaptations les plus réussies que je vous propose de voir (ou revoir), à savoir Les fantômes du chapelier, d’après le roman de Georges Simenon.

*toile d’Erlund Hudson

Disparus mais pas oubliés 19

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C’est de son deuxième film que je me souviens avant tout. Peut-être parce que c’est le premier de lui que j’aie vu. D’Alain Corneau, le réalisateur de Série noire, Fort Saganne, Le choix des armes, Nocturne indien, j’ai choisi pour vous un extrait de Police Python 357… son deuxième film.

*toile de Leo Gestel

Disparus mais pas oubliés 18

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Autant connue pour son combat contre le racisme que comme chanteuse de jazz, Abbey Lincoln a aussi joué dans quelques films et composé. Je vous propose de revoir son interprétation magistrale de First Song.

*toile d’Abdul Latif Maulan

Disparus mais pas oubliés 17

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E=mc2 mon amour, L’amour aveugle, Nous allions vers les beaux jours, Monsieur papa, Huit jours en été, Pourquoi pas nous?, tous autant de souvenirs de lectures que de titres signés Patrick Cauvin. Et de plus, de bons souvenirs. Peut-être un jour me faudrait-il lire ses autres livres?

*toile d’Anita Stanhope

Disparus mais pas oubliés 16

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Il fut un inoubliable commissaire Maigret pendant près de quinze ans après une longue carrière cinématographique avec peu de premiers rôles mais dans lesquels il a toujours réussi à s’imposer. Mon premier souvenir date de 1982. Cette année-là, Bruno Cremer interprétait le rôle de Régis aux côtés de Miou-Miou et Claude Brasseur dans Josepha de Christopher Frank, un film pour auquel le réalisateur d’origine britannique que j’ai rencontré à Paris en 1989 le temps d’un petit déjeuner accordait une valeur sentimentale importante. Le film qui reste de lui mon préféré.

*toile d’Amanda Jackson

Disparus mais pas oubliés 15

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On lui doit les aventures de Poly qui firent les belles heures de la tété et de la Bibliothèque rose. Et puis les épisodes de Belle et Sébastien et ceux du Jeune Fabre, série qui a marqué ma jeunesse et dont j’avais même appris la chanson thème au piano.

C’était une autre époque, une époque où on faisait rêver les enfants et les adolescentes sans esbroufe. Et celle qui les faisait rêver s’appelait Cécile Aubry.

*toile signée Haynes King

Disparus mais pas oubliés 14

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Tant de billets ont été écrits sur la disparition de Bernard Giraudeau qu’en dire davantage ne servirait à rien. C’est donc ce court billet que j’ai écrit que je vous invite à lire.

*toile de Mike Jones

Disparus mais pas oubliés 13

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Parce qu’il aimait cet immense pays qui était le sien, parce que celui-ci lui offrait jour après jour des paysages infinis et des couleurs sans cesse changeantes, Bruno Côté l’a peint toute sa vie avec passion. Un artiste dont je vous offre de découvrir la vie et l’œuvre grâce à ce site qui lui est consacré.

*toile de Setsuko Lazare

Disparus mais pas oubliés 12

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Ailleurs, il y avait des 45 tours de chanteurs dont nul ne se souvient, il y avait la musique à la mode qui a fini par se démoder, il y avait un monde que je ne connaissais pas. Un monde si loin de mon univers qu’il aurait suffi de peu pour que je prenne les jambes à mon cou pour ne pas avoir à écouter « ça ». Et probablement en était-il de même pour les petites filles qui venaient chez moi et qui découvraient avec stupéfaction qu’il n’y avait chez nous que des disques de musique classique, des ballets, des opéras, des musiques du monde. Une différence qui me plaisait : je n’avais pas envie d’avoir l’air de sortir d’un moule.

Et si je ne me souviens pas à quel moment j’ai entendu son nom pour la première fois, je sais par contre que je l’ai vue à la télé, tandis que maman me racontait ses débuts. Une histoire que je n’ai jamais oubliée, celle d’une jeune femme qui grugeait à même son maigre salaire de secrétaire pour s’offrir des leçons de chant et qui connut une renommée internationale. Il s’agit de Maureen Forrester que vous avez eu l’occasion d’entendre ici et dont je vous invite à écouter l’interprétation d’Erbarme dich, mein Gott.

*toile de Victoria Culbertson

Disparus mais pas oubliés 11

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Malgré une longue carrière au théâtre et de plus fort bien remplie, puisque l’année avant qu’elle ne nous quitte, à plus de 80 ans, elle montait encore sur les planches, Martine Sarcey est avantage connue pour avoir doublé en français Elizabeth Montgomery dans Ma sorcière bien-aimée et Audrey Hepburn dans tous ses films à partir de 1958.

Mais pour moi, elle sera à jamais l’inoubliable Jeanne Fortier de la série télévisée La porteuse de pain, une adaptation du roman de Xavier de Montépin, dont je vous invite à revoir le premier épisode (et les douze autres, si jamais vous conservez comme moi un souvenir impérissable de cette série).

*toile signée Helen Maria Turner