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Chez Forget, accueil chaleureux, cuisine savoureuse

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Une petite escapade dans le Vieux-Montréal vous tente? Pensez à vous arrêter chez Forget, un restaurant du marché Bonsecours, où vous serez accueillis chaleureusement, dans un décor feutré qui rime avec cuisine traditionnelle et savoureuse. Vous pourrez notamment y déguster une soupe à l’oignon dont vous conserverez un souvenir impérissable, un poulet en croûte avec une pâte feuilletée à souhait, une tarte aux pommes comme vous n’en avez jamais de telle, une tarte au sucre qui ravira le palais de tous, même de celles qui en font une exceptionnelle et un gâteau mousse au chocolat qui n’est pas que beau, mais succulent.

Blanc, blanc, blanc

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Oui, Denise a raison : tout est blanc, blanc, blanc…

La suggestion du 29 décembre 2009

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Mais que peut bien lire à sa fiancée le lecteur peint par Arthur Freiherr Ramberg? Des extraits poétiques de cet endroit fort joli où on trouve aussi de jolies photos?

Les couleurs de la rue Bishop

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Juste pour le bonheur de lever les yeux!

Promenade au parc Léopold

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C’est au parc Léopold qu’Armando nous entraîne ce matin pour une fabuleuse promenade. Ça vous va?

Les mots de Mona 1

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Il y a longtemps, j’ai ouvert pour vous Ma chambre belge de Mona Latif-Ghattas. En mai 2006, en fait. Avec l’intention ce jour-là de vous parler aussi de Quarante voiles pour un exil de la même auteure. Puis, le temps a passé. J’ai laissé sur la table les recueils du moment ou plus anciens. Les lectrices du soir en ont choisi d’autres sur mes rayons.

Le livre de Mona s’était glissé entre deux livres. Devenu inaccessible pendant un moment. Jusqu’à ce soir. Jusqu’à ce que la lectrice peinte par Raphael Rabenherez trouve ce récit entrecoupé de fragments poétiques et qu’elle choisisse cet extrait :

je ne vais maquiller ni les mots ni les silences
sans fard aux lèvres à présent je parlerai
pourvu que le kohl de mes yeux ne me trahisse pas
en coulant gauchement sur ma joue

Quand l’apprentissage d’une langue devient un formidable roman

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Qui aime la langue et ses nuances ne pourra que se délecter de la lecture du Petit dictionnaire chinois-anglais pour amants de Xiaolu Guo, où une jeune Chinoise débarque à Londres pour un an afin d’y faire l’apprentissage d’une langue qui se rebelle souvent et la rend quelquefois perplexe.

C’est donc de cet apprentissage qu’il est question. De chaque nouveau mot qu’elle présente avec sa définition au début de chaque chapitre (d’où le mot dictionnaire dans le titre) afin de le triturer à sa manière, d’en décortiquer le sens et de se l’approprier. Mais l’anglais est une langue difficile et si loin du chinois. Notamment dans la façon de construire les phrases, si bien que Z, l’héroïne du roman qui a préféré ce diminutif à son nom imprononçable, doit se battre quotidiennement avec la langue de Shakespeare afin de la comprendre. Pour notre plus grand bonheur, puisque cela donne un roman savoureux où on a droit à des scènes comme :

Le serveur demande : « Que désirez-vous? De l’eau plate ou vaseuse?
– Hein? L’eau vaseuse? » Je suis choquée.
« D’accord, de l’eau vaseuse. » Il va chercher une bouteille d’eau.
J’ai une grande curiosité de cette eau étrangère. J’ouvre la bouteille et les bulles montent à la surface. Comment on met ces bulles dans l’eau? Sûrement, elles sont la technologie avancée. Je bois. Le goût est amer, très vaseux, pas naturel du tout, comme le poison.

Apprentissage de la langue, de l’Occident, mais aussi de l’amour. Sans pudeur, avec simplicité voire même naïveté. Où elle découvre son corps à mesure qu’il se déploie et se révèle lui aussi en mots.

Un roman dont la langue évolue à mesure que le vocabulaire de la narratrice s’enrichit de nouveaux mots et qu’elle sait de plus en plus tourner ses phrases. Un roman écrit en anglais et dont il faut relever la remarquable traduction de Karine Laléchère qui a su respecter les erreurs de style et les mots déformés afin de conserver intact l’esprit de ce roman que je conseille vivement.

Une lectrice élégante

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Quelle élégance pour lire dans le métro! Se préparait-elle à fêter le Nouvel An à l’avance puisque voilà quelques jours qu’Armando l’a prise en photo…

La magie du temps des fêtes

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Elle subsistera tant que nos miroirs voudront bien nous la rappeler…

La suggestion du 28 décembre 2009

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La lectrice du peintre Heny Inman aurait-elle rencontré un Québécois à l’occasion des vacances des Fêtes? Si tel est le cas, voici un outil qui risque de lui être fort utile!